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Comité consultatif des SMA - Points saillantsLe 6 avril 2001INTRODUCTION La réunion commence par une discussion sur la façon dont les membres du Comité pourraient contribuer le plus efficacement aux travaux du Groupe d'étude. Les membres sont d'avis que leur rôle doit être d'appuyer le Groupe d'étude dans l'élaboration des principes directeurs ou d'approches au changement et non de se prononcer sur les modalités précises des changements particuliers. À titre d'exemple, l'accent doit être mis sur une démarche raisonnée eu égard à la structure des frais liés au régime d'accès à l'information, par opposition aux éléments spécifiques des dispositions relatives aux frais. Les membres mentionnent également que le Groupe d'étude doit mettre l'accent sur des recommandations axées sur l'avenir et capables de tenir pour le long terme et non pas sur des solutions simplistes et à court terme. Les membres proposent que les réformes du secteur public, telles le gouvernement en direct, et la gestion des dossiers électroniques, soient examinés attentivement par le Groupe d'étude car elles peuvent constituer des occasions de synergie. En dernier lieu, les membres du Comité souhaitent que les modifications à la Loi et à sa mise en application contribuent à la création d'un régime d'accès à l'information qui répond au contexte et aux besoins tant actuels que futurs. Champ d'application - Institutions Les membres du Comité sont d'avis qu'il y a lieu de moderniser la Loi pour tenir compte des changements apportés à l'infrastructure gouvernementale et à l'environnement même de la fonction publique depuis l'adoption de la Loi il y a 17 ans. De nouvelles agences, d'autres modes de prestation de services, l'utilisation grandissante du secteur privé, la prestation horizontale des services gouvernementaux, les partenariats avec le secteur privé et les bénévoles, constituent autant d'exemples de ces changements. Les membres du Comité s'entendent sur le fait qu'on doit insister sur une démarche raisonnée à cet égard. M. Bartram fait allusion aux deux approches pour déterminer si une institution doit être assujettie à la Loi sur l'accès à l'information décrites par le professeur Alasdair Roberts dans son article intitulé " Structural Pluralism and the Right to Information ". L'approche structurelle, choisie par la grande majorité des administrations, fonde la décision sur le fait qu'une institution est la propriété du gouvernement ou est réglementée par les instances gouvernementales. L'approche fonctionnelle par ailleurs, fonde la décision sur le fait que la fonction qu'assume l'institution était auparavant assumée par le gouvernement. M. Bartram discute également de la possibilité de combiner des éléments de l'approche structurelle et de l'approche fonctionnelle. Les membres estiment qu'il s'agit là de la meilleure façon de procéder, de la plus prometteuse. Le Comité en vient à la conclusion qu'il faudra poursuivre la discussion lorsque M. Bartram aura terminé les entrevues. Interdictions prévues par la loi - Article 24 Le Comité conclut qu'on doit faire appel à une approche raisonnée afin de déterminer si l'article en question doit être modifié ou abrogé. Les membres discutent du fait que le principe sous-jacent de l'article 24 est vraisemblablement d'assurer le caractère confidentiel absolu du renseignement lorsque la moindre divulgation risque de compromettre un programme particulier (p. ex.., l'impôt sur le revenu, le recensement). Sans parvenir à une conclusion finale, les membres du Comité semblent en faveur du maintien de certaines interdictions prévues par la loi dans une Annexe. Toutefois, le Comité s'entend sur le fait qu'il devait incomber aux ministères, organismes et agences responsables des textes de loi énumérés à l'Annexe II de justifier pourquoi il est indispensable que ces derniers apparaissent à l'Annexe II et d'indiquer pourquoi l'institution ne peut s'en remettre aux autres exemptions prévues par la Loi pour protéger ses renseignements confidentiels. Les membres du Comité sont d'avis également qu'il est important de d'énoncer les principes applicables à l'Annexe II, pour des raisons de clarté, et de façon à ce que la politique soit comprise et appréciée comme étant d'intérêt public. Délais d'exécution pour les exemptions/exclusions La discussion porte essentiellement sur la nécessité d'ajouter ou non de nouveaux délais d'exécution à l'égard d'exemptions précises dans la Loi. Les membres du Comité sont d'avis qu'il est important d'insister sur le fait que la divulgation de l'information n'est pas assujettie à un délai précis concernant l'application d'une mesure discrétionnaire, à savoir qu'un dossier peut toujours être rendu public avant le délais prévu. Ils insistent aussi sur le fait qu'étant donné que la nature délicate des renseignements perd de son importance au fil du temps, il devrait y avoir des incitatifs pour que les dossiers soient rendus publics le plus rapidement possible. Toutefois, le Comité reconnaît que l'évaluation permanente du caractère sensible des informations au fil des ans exigerait une main-d'uvre considérable. PROCHAINES ÉTAPES / SUIVI
La prochaine réunion doit avoir lieu le 27 avril 2001.
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| Mise à jour: 2001-08-15 | |||||||||||||||||||||||||||||||