Rapport 6 - Groupe d'étude de l'accès à l'information
L'ACCÈS À L'INFORMATION ET LA REDDITION DE COMPTES AU PUBLIC
Section 2 - Les tendances dans l'administration
publique
2.1 Les changements survenus dans le secteur public
Aucoin et Heintzman soutiennent qu'au moins trois changements majeurs
survenus dans le secteur public ont eu un impact notable sur les rapports
de reddition de comptes. Le premier changement consiste
à s'attendre à ce que les fonctionnaires exercent un plus
grand contrôle et un plus grand pouvoir discrétionnaire dans
le processus décisionnel, et à leur permettre de le faire.
Il y a consensus selon lequel il est déraisonnable de s'attendre
à ce que les ministres prennent part à chaque décision
ou en aient même connaissance. Ce changement a cependant entraîné
la mise en place de nouveaux rapports de reddition de comptes par-dessus
ceux qui existaient déjà, comme la responsabilité
ministérielle. La récente tendance au sein de bon nombre
d'organisations du secteur public a « englobé la dévolution
de pouvoirs, le partage des responsabilités ainsi que le partage
des pouvoirs. » (12) (traduction)
Un grand débat et d'importants désaccords ont cours à
savoir s'il y a eu ou non réduction notable de la réglementation,
des contrôles de procédure ou d'autres contraintes sur la
liberté de gestion.
Le pouvoir discrétionnaire s'entend de l'autorisation légale
expresse de choisir une ligne de conduite à partir d'un éventail
d'options permises, y compris
l'inaction. Le pouvoir discrétionnaire peut autoriser une mesure
administrative ou une décision visant une personne ou un petit
groupe, ou la prise d'un règlement qui touchera un grand nombre
de personnes. (13) (traduction)
L'exécution d'un programme ou la prestation d'un service gouvernemental
requiert nécessairement l'octroi d'un grand pouvoir discrétionnaire
aux fonctionnaires. Cependant, la théorie de la règle de
droit nous prévient que la mise en œuvre de politiques exigeant
un pouvoir discrétionnaire exhaustif signifie que les fonctionnaires
seront toujours susceptibles d'abuser des pouvoirs qui ne sont pas à
proprement parler restreints par la loi.
(14) (traduction) Il est toujours stimulant de trouver l'équilibre
opportun entre des règles législatives contraignantes et
les pouvoirs discrétionnaires qui s'imposent. Il n'est pas étonnant
qu'il y ait un débat public à savoir si cet équilibre
est atteint dans la Loi sur l'accès à l'information.
Le deuxième changement important est la tendance
qu'ont les organisations du secteur public du monde entier à confier
des services en sous-traitance à des tiers du secteur privé.
Cette tendance modifie grandement les rapports traditionnels entre le
gouvernement et les contribuables, qui passent du statut de citoyens à
celui de clients.
Certains soutiennent que cette tendance ne fait que révéler
une autre forme de rapport de reddition de comptes : l'« obligation
discrétionnaire de rendre compte ».
(15) (traduction) « La confusion entourant les responsabilités
peut entraîner une "obligation discrétionnaire de rendre
compte" dans le cadre de laquelle le ministre et d'autres intervenants
du système trouvent pratique d'être imputables quand les
nouvelles sont bonnes et préfèrent éviter ou minimiser
leur obligation de rendre compte quand les nouvelles sont mauvaises. »
(16) (traduction)
Enfin, le troisième changement est une nouvelle
façon de mesurer le rendement. De plus en plus, les rapports sur
le rendement ont tendance à être axés sur les résultats,
plutôt que sur l'analyse du processus. Ce changement soulève
des problèmes au sujet de la pertinence et de l'efficacité
de l'information trouvée dans les rapports sur le rendement.
De façon générale, le changement le plus important
survenu dans le secteur public au Canada et dans le monde entier est l'adoption
des principes de la nouvelle gestion publique (NGP). La NGP constitue
un changement dans l'approche politique relative aux rôles du gouvernement,
de ses structures et de ses processus de gestion. Parce que ses répercussions
et sa portée sont si vastes, la NGP a une grande incidence sur
l'existence de la reddition de comptes au sein d'un secteur public plus
diversifié, ainsi qu'au titre de l'accès à l'information.
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2.2 La nouvelle gestion publique
La nouvelle gestion publique se développe au sein du secteur public
depuis deux décennies et elle peut être considérée
comme l'actuel paradigme de l'administration publique. Au nom de la NGP,
des organisations gouvernementales du monde entier ont « réduit
la paperasserie » et des fonctionnaires ont été invités
à imiter les approches adoptées par leurs homologues du
secteur privé - dans le contexte de cadres de reddition de comptes
assez différents - afin d'accroître leur efficacité
et leur efficience.
Une partie de la NGP consiste en une tendance à la privatisation
et à l'impartition accrues. Le recours croissant au secteur privé
pour produire et fournir des services auparavant offerts par des institutions
gouvernementales n'entraîne pas nécessairement une perte
de reddition de comptes, mais il exige l'élaboration de nouvelles
directives visant à faire en sorte que les parties extérieures
à l'administration publique rendent compte de leur rendement. La
principale façon d'obtenir cette reddition de comptes consiste
à disposer d'une information pertinente, fiable et valide.
Dans un débat célèbre à ce sujet entre Donald
Savoie et Sandford Borins, publié dans Administration publique
du Canada, les caractéristiques positives et négatives
de la NGP sont exposées. Savoie soutient que la NGP pose problème
en raison de la « conviction selon laquelle la gestion du secteur privé
est supérieure à l'administration publique. La solution,
en conséquence, consiste donc à transférer les activités
gouvernementales au secteur privé au moyen de la privatisation
et de l'impartition. » (17)
(traduction) Borins répond en soutenant que l'adhésion à
des principes de la NGP comme la privatisation et l'impartition crée
des « bureaucraties novatrices qui offrent un meilleur service, produit
à un coût moindre par des fonctionnaires dont le moral est
amélioré. » (18)
(traduction)
La NGP remet en question les rapports de reddition de comptes traditionnels
en modifiant la notion de citoyenneté. Les citoyens de l'État
sont transformés en clients, et des clients n'ont pas les mêmes
droits et responsabilités que des citoyens. Savoie affirme que
« la nouvelle gestion publique n'a pas encore eu à répondre
directement à la question de la reddition de comptes au gouvernement.
» (19) (traduction) Comme les
services sont fournis à l'extérieur de l'administration
publique, il est difficile de tenir l'État responsable. Les secteurs
public et privé participent de plus en plus à des activités
imbriquées les unes dans les autres et interdépendantes.
L'accent qui avait toujours été mis sur la reddition de
comptes par des personnes et des institutions données ne correspond
pas à la réalité du partage des autorisations, des
pouvoirs et de l'information. Au Canada comme dans d'autres administrations,
des préoccupations sont exprimées au sujet de l'accès
du public aux dossiers détenus par des entrepreneurs et des organismes
privatisés qui exécutent des services pour le gouvernement.
Le Canada pourrait appliquer avec énormément de succès
la théorie de la NGP, et s'en servir pour économiser l'argent
des contribuables. Pour qu'il réussisse, les droits des citoyens
doivent être protégés et les mécanismes de
reddition de comptes qui s'imposent doivent être en place.
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Section 3 - La reddition de comptes et le processus
d'accès à l'information
3.1 Quel est le rôle de l'accès
à l'information aux fins de la reddition de comptes?
Le paragraphe 2. (1) de la Loi sur l'accès à l'information
précise que la Loi a pour objet :
d'élargir l'accès aux documents de l'administration
fédérale en consacrant le principe du droit du public à
leur communication, les exceptions indispensables à ce droit étant
précises et limitées et les décisions quant à
la communication étant susceptibles de recours indépendants
du pouvoir exécutif.
Thomas soutient que la prestation de l'information est au centre des
rapports de reddition de comptes. « La suffisance du flux de l'information
à l'intérieur d'un cadre de reddition de comptes repose
sur quatre facteurs : l'accessibilité de l'information, la
réceptivité des fonctionnaires aux besoins des autorités
en matière d'information, la capacité qu'ont les autorités
d'interpréter l'information, et la capacité qu'ont les autorités
de vérifier l'authenticité et l'exactitude de l'information.
» (20) (traduction) Bref, la
reddition de comptes requiert une information de «qualité» -
une information qui est pertinente, fiable et valide - mais elle nécessite
également la prédisposition et la capacité d'utiliser
l'information.
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3.2 Quels sont les objectifs de la Loi sur l'accès
à l'information?
L'objectif avoué de la Loi sur l'accès à l'information
consiste à renforcer la reddition de comptes dans le secteur
public. L'accès à l'information n'est cependant pas la seule
façon de renforcer la reddition de comptes, et le renforcement
de la reddition de comptes n'est pas le seul objectif de la Loi.
Parmi les autres objectifs, mentionnons le fait de favoriser la compréhension
du public; de favoriser le dialogue public, la consultation et la participation
au processus stratégique; et de soutenir l'apprentissage au gouvernement
et la connaissance dans la société canadienne.
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3.3 Quel est le problème de l'accès
à l'information?
Dans le rapport annuel du Commissaire à l'information (2000-2001),
il est soutenu que les problèmes qui affligent le Canada en ce
qui a trait à l'accès à l'information ne concernent
pas la Loi en soi, mais plutôt son application. Le
problème que le Commissaire décrit se résume en un
mot : « la propension au secret ».
Le secret au gouvernement est profondément enraciné
- principalement aux échelons supérieurs de la bureaucratie.
Le secret plonge les fonctionnaires dans un anonymat relatif au service
de la « responsabilité ministérielle ». Le secret donne
aussi aux gouvernements un meilleur contrôle sur la gestion de la
communication de l'information au public.
(21)
À savoir si le problème est aussi profond que le laisse
entendre le Commissaire, ainsi que les causes du problème, ce sont
là des sujets controversés à l'égard desquels
les points de vue peuvent différer. Les obstacles à l'ouverture
du gouvernement vont certainement au-delà de la culture de la fonction
publique et du style de leadership aux niveaux politiques et bureaucratiques
supérieurs. Comme l'indique la citation, un élément
de secret est intrinsèque à notre système parlementaire,
fondé sur la solidarité du Cabinet, l'obligation ministérielle
de rendre compte au Parlement et l'obligation qu'a la fonction publique
de rendre compte aux ministres.
Les événements du 11 septembre 2001 ont clairement indiqué
aux Canadiens et aux Canadiennes qu'il existe des secrets gouvernementaux
que la fonction publique a la responsabilité de protéger
dans l'intérêt public. La Loi le reconnaît
en prévoyant un certain nombre d'exemptions, certaines obligatoires,
d'autres facultatives. Cette double obligation de rendre compte imposée
à la fonction publique - communiquer l'information et la protéger
quand cela est dans l'intérêt du public - implique des décisions
qui sont souvent difficiles à prendre.
Il doit également être reconnu que les lacunes au chapitre
du respect de la Loi sur l'accès à l'information peuvent
résulter de contraintes pratiques comme l'insuffisance des budgets,
de personnel et des systèmes de gestion des dossiers. Quand on
a demandé à des membres de la fonction publique : «
Selon votre expérience en matière d'accès, qu'est
ce qui pose problème? », ils ont souvent indiqué que « l'insuffisance
des ressources humaines et financières et de la formation et de
soutien empêcheraient grandement les professionnels de l'accès
à l'information de remplir leur mandat. »
(22)
Le stéréotype populaire selon lequel des fonctionnaires
se réunissent autour d'une grande table à la faveur de la
nuit pour conserver le secret de questions délicates constitue
un beau mythe mais qui ne fait pas le poids à l'analyse. Évidemment
qu'il existe des secrets au gouvernement. Certains sont nécessaires,
et d'autres ne le sont pas. Un examen des statistiques publiées
par le Secrétariat du Conseil du Trésor et par le Commissaire
à l'information (23)
semble indiquer que la Loi est plus efficace que ne le laissent
entendre les médias et les groupes d'intérêt. Le rapport
du Commissaire à l'information le confirme - on y indique que la
Loi est bonne, que la plupart des demandes sont accordées
et que même dans les cas de plaintes, plus de 99 % des problèmes
sont réglés sans différend grave.
Il ne fait toutefois aucun doute que les problèmes d'observation
de la Loi sur l'accès à l'information ne peuvent
qu'entraîner un affaiblissement de la reddition de comptes au gouvernement.
Dans son Rapport annuel de 2000-2001, le Commissaire à
l'information déclare que le principe de la reddition de comptes
doit faire partie de la culture de gestion exprimée sous forme
de codes de conduite formels et informels, mesurée sous forme de
rendement et récompensée sous forme de réalisations.
Il demande un cadre de reddition de comptes axé sur les résultats
qui « définirait les principes et les valeurs qui sous-tendent
une saine gestion des affaires publiques, établirait les responsabilités
générales des employés gouvernementaux envers l'adoption
de méthodes de gestion efficaces, de même que fournirait
des normes et des lignes directrices pour l'instauration et le maintien
de mécanismes de rapport et autres mécanismes de reddition
des comptes ». (24) Il appuie
l'adoption d'une « loi sur la reddition de comptes », comme le suggère
le Vérificateur général dans son Rapport de 2000.
Selon certains, une loi sur la reddition de comptes aurait une incidence
sur toutes les facettes de l'activité gouvernementale et sur la
disponibilité de tous les renseignements gouvernementaux.
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Conclusion
- Essentiellement, il est inutile de débattre du genre de reddition
de comptes à privilégier dans le secteur public étant
donné que, comme l'affirme Romzek, « la tendance, dans les démocraties
occidentales, consiste à appliquer de multiples stratégies
de reddition de comptes ». (25)
Le fait de reconnaître les diverses formes de reddition de comptes
et de préciser la nature dynamique de la reddition de comptes
demeure une première étape importante.
- Dans les documents sur la reddition de comptes, l'accent est surtout
mis sur l'exercice d'un contrôle pour empêcher que des choses
négatives se produisent. C'est également l'accent qui
est mis de façon générale dans la Loi sur l'accès
à l'information. Il doit être davantage reconnu que
les exigences et les processus entourant la reddition de comptes peuvent
servir à des fins positives, et il faut favoriser davantage la
transparence volontaire. Elles peuvent faire en sorte que des décideurs
responsables s'acquittent plus efficacement de leurs obligations et
qu'ils tiennent davantage compte des conséquences de leurs actes
ou de leur inaction. Ainsi, les exigences de reddition de comptes peuvent
servir à galvaniser et à renforcer les normes subjectives
de comportement responsable qui devraient orienter le comportement de
tous les fonctionnaires, qu'ils soient élus ou nommés.
- L'accès à l'information en révélant la
façon dont le gouvernement prend des décisions permet
au public de tenir le gouvernement davantage imputable, d'évaluer
le rendement d'après une série de critères élargie
et d'accroître la compréhension de la multiplicité
des facteurs pris en considération au titre des processus décisionnels
gouvernementaux.
- Les dispositions de la Loi sur l'accès à l'information,
en établissant un mécanisme externe d'examen (le
Commissaire à l'information) et des rapports publics, rendent
la reddition de comptes par le gouvernement davantage visible pour ce
qui est des processus décisionnels et de l'accès à
l'information.
- Il est important de déterminer et de comprendre les divers
mécanismes et rapports de reddition de comptes utilisés
par un organisme du secteur public. Quand une crise se déclare,
la première question posée concerne l'identité
de la personne à blâmer. Diverses règles, exigences
et structures de reddition de comptes réglementent la fonction
publique; l'accès à l'information en fait partie. Si les
fonctionnaires comprennent clairement quelle doit être la place
de l'accès à l'information dans ces divers facteurs de
reddition de comptes, l'observation et la reddition de comptes globale
du gouvernement s'en trouveront accrues.
- La diffusion active et l'accès garanti à l'information
sont des exigences clés d'un gouvernement véritablement
imputable. La tendance aux multiples formes de reddition de comptes
signifie que l'accès à l'information est nécessaire
pour assurer l'efficacité des processus en place. Il existe toutefois
d'autres façons de renforcer la reddition de comptes. Même
si la reddition de comptes au public est assurément renforcée
par l'accès à l'information, elle est loin de constituer
le seul mode de reddition de comptes pour le gouvernement. Il n'est
pas réaliste de s'attendre à ce que l'accès à
l'information porte à lui seul tout le fardeau de la reddition
de comptes, voire de la démocratie, et cela ne peut mener qu'au
désenchantement par rapport à la structure complète
de l'accès à l'information.
- La reddition de comptes peut également être renforcée
en tant qu'outil d'apprentissage si on insiste davantage pour récompenser
la prise de responsabilités, plutôt que sur les punitions,
si l'on aide le public à mieux comprendre la réalité
de la gestion d'un pays, le fait qu'il n'y a pas toujours quelqu'un
à blâmer et que nous devons apprendre collectivement de
nos erreurs ou des choses que nous aurions pu mieux réussir.
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AU SUJET DE L'AUTEUR
Mary Franceschet
Mary Franceschet, B.A. (Université de Winnipeg) et MPA (Université
du Manitoba) possède une vaste expérience de travail dans le secteur
public à titre de chercheuse et d'analyste de politique d'administrations
municipales et provinciales. Mme Franceschet a également travaillé
pour la Tertiary Education Advisory Commission en Nouvelle-Zélande.
|
Groupe d'étude de l'accès à l'information, (19 octobre
2000) Consultation - Coordonnateurs de l'accès à l'information,
Ottawa.
Aucoin, Peter et Heintzman, Ralph, (2000) « La dialectique de l'imputabilité
de la performance dans la réforme du management public » Revue
internationale des sciences administratives, vol. 66, no
1, mars, pp. 45-56.
Borins, Sandford, " The new public management is here to stay " Administration
publique du Canada, vol. 38, no 1 (1995), pp.
122-132.
Evans, J. (1989) Administrative Law: Cases, Text, and Materials,
3e éd. Emond Montgomery Pubns Ltd.
Gouvernement du Canada, (1994) Dix ans d'accès à l'information.
Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Ottawa.
Gouvernement du Canada, (1977) Livre vert : La législation
sur l'accès aux documents du gouvernement, Ottawa.
Gregory, Robert, (à venir) "Accountability" dans The Handbook
of Public Administration (Sage) 2001.
Commissaire à l'information, (2001) Rapport annuel de 2000-2001.
Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Ottawa.
Commissaire à l'information, (2000) Rapport annuel de
1999-2000. Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada, Ottawa.
Palmer, Matthew S. R., (2001) "Ministerial Responsibility versus Chief
Executive Accountability: Conflict or Complement?" Document présenté
à la conférence de l'Institute for Internal Research
sur l'analyse et la compréhension des progrès cruciaux réalisés
au chapitre du DROIT PUBLIC, Wellington, 4 avril 2001.
Comité d'examen et de mise en œuvre du rapport d'enquête
sur les interventions en cardiologie infantile, (2001) "Chapter 2: The
Institutional Context and the Search for Accountability" . Report
of the Review and Implementation Committee for the Report of the Manitoba
Pediatric Cardiac Surgery Inquest, Winnipeg.
Romzek Barbara S., (2000) « Les dynamiques de l'imputabilité du
secteur public en temps de réforme » Revue internationale des
sciences administratives, vol. 66, no 1, mars, pp.
21-44.
Savoie, Donald, "What is wrong with the new public management?," Administration
publique du Canada, vol. 38, no 1 (1995), pp. 112-121.
Schafer, Arthur, (1999) " A wink and a nod: a conceptual map of responsibility
and accountability in bureaucratic organizations. " Administration
publique du Canada, Printemps, vol. 42 no 1, pp. 5-25.
Thomas, Paul G., (1998) sur la nature changeante de la reddition de comptes
dans Réformer le secteur public, où en sommes-nous?,
(éd.) B. Guy Peters et Donald J. Savoie, Centre canadien de gestion.
Thomas, Paul G., (1997) "Ministerial Responsibility and Administrative
Accountability in New Public Management and Public Administration in Canada",
(éd.) Mohamed Charih et Arthur Daniels, L'Institut d'administration
publique du Canada.
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Notes de bas de page:
12. Review and Implementation Committee for
the Report of the Manitoba Pediatric Cardiac Surgery Inquest, (2001) p.
13.
13. Evans, J. (1989) Administrative Law:
Cases, Text, and Materials, 3e éd. Emond
Montgomery Pubns Ltd. p. 1021.
14. Idem p. 1019.
15. Review and Implementation Committee for
the Report of the Manitoba Pediatric Cardiac Surgery Inquest, (2001).
16. Review and Implementation Committee for
the Report of the Manitoba Pediatric Cardiac Surgery Inquest, (2001) p.
15.
17. Savoie, Donald, « What is wrong with
the new public management? » Administration publique du Canada,
vol. 38, no 1 (1995), p. 113.
18. Borins, Sandford, « The new public management
is here to stay, » Administration publique du Canada, vol. 38,
no 1 (1995), p. 122.
19. Savoie, p. 115.
20. Thomas, (1998) pp. 354-355.
21. Commissaire à l'information, (2001)
p. 17.
22. Groupe d'étude de l'accès
à l'information, (19 octobre 2000) Consultation - Coordonnateurs
de l'accès à l'information, Ottawa.
23. Site Web du Groupe d'étude de
l'accès à l'information, Statistiques.
24. Commissaire à l'information, (2001)
p. 30.
25. Romzek, (2000) p. 23.
|