Rapport 22 - Groupe d'étude
de l'accès à l'information
ENQUÊTE MENÉE AUPRÈS DES SERVICES D’ACCÈS
À L’INFORMATION DES INSTITUTIONS FÉDÉRALES
3. Mécanismes en place pour favoriser
la sensibilisation à l’égard de l’AI et pour
informer la haute direction et autres employés au sujet de leurs
rôles et responsabilités en vertu de la Loi sur l’accès
à l’information – ANNEXE 4
L’information recueillie des répondants énumérait
les mécanismes en place pour informer les employés et les
encourager à se conformer aux conditions et à l’esprit
de la Loi. Il s’agissait d’évaluer l’information
au sujet du niveau de participation du personnel de programme, ainsi que
du niveau et de la fréquence de participation des cadres supérieurs
au processus d’AI.
- Mécanismes en place pour informer et encourager
les employés à se conformer aux conditions et à
l’esprit de la Loi.
La plupart des répondants ont affirmé que les employés,
ainsi que la haute direction, avaient droit à de la formation ou
des séances de sensibilisation, mais que la fréquence et
le niveau de celles-ci variaient considérablement.
Les séances d’information, et non la formation formelle
offerte par la section de l’AI, semblent être la méthode
de choix pour informer et encourager les employés au sujet de la
Loi sur l’accès à l’information. Dans la
plupart des cas, ces séances de sensibilisation ou d’information
sont offertes à titre volontaire. Seuls trois répondants
ont été informés qu’elles étaient obligatoires
et un de ceux-ci pensaient qu’elles étaient obligatoires
pour tout le personnel (les autres pensaient qu’elles étaient
obligatoires pour le niveau EX [direction] seulement). Un répondant
a affirmé qu’aucune formation n’avait été
offerte depuis un an et demi en raison d’une pénurie de ressources
et du nombre accru de demandes reçues. Cet organisme vient cependant
d’embaucher un agent qui devrait être en mesure d’offrir
des séances de formation dans des délais convenables.
La participation obligatoire et régulière (annuelle) de
tous les employés d’une institution à des séances
de formation/information renforcerait l’importance des principes
de la Loi. Il incombe à tous les fonctionnaires de se conformer
aux principes de la Loi. Fait intéressant, une seule des institutions
répondantes a mentionné qu’elle travaillait en vue
d’inclure les fonctions liées à l’AI dans l’ensemble
des descriptions de travail du ministère. Comme l’a fait
remarquer l’une des institutions, il est fort peu probable que des
employés délaissent leurs tâches principales et prennent
ce temps pour assister à des séances de formation et d’information
sur l’AI sans y être obligés. Dans le cas cité,
les cadres supérieurs qui étaient inscrits à de la
formation ne se présentaient pas, mais envoyaient plutôt
leurs adjoints administratifs. Par conséquent, il est également
fort improbable qu’un employé délaisse ses tâches
principales et prenne ce temps pour lire 35 pages d’un guide d’utilisateur
de l’AI.
Un ministère a mis au point une approche novatrice pour encourager
son personnel à participer aux séances de formation et d’information.
Au cours des trois dernières années, cette institution a
créé un groupe séparé au sein de l’unité
de l’AI qui se consacre exclusivement aux séances de formation
et d’information pour l’institution. En mars de chaque année,
le SMA responsable de l’AI envoie une note aux cadres supérieurs
les informant des séances de formation offertes en matière
d’AI et les enjoignant à encourager leur personnel à
y participer. Environ six mois après l’envoi de la note,
un rapport est publié à l’intention des gestionnaires
concernant la formation qui a été donnée ou qui doit
être donnée et à qui. Cette institution n’oblige
pas les employés à participer aux séances, mais le
coordonnateur adjoint de l’AI a affirmé que l’influence
des pairs était plus efficace que la participation obligatoire
pour inciter les cadres supérieurs et leur personnel à participer.
Plusieurs répondants disent recourir aux personnes-ressources/représentants
de l’AI au plan opérationnel afin d’informer et d’encourager
les employés à se conformer aux conditions et à l’esprit
de la Loi. Dans la plupart des cas, ces personnes-ressources reçoivent
trois jours de formation formelle sur la Loi sur l’accès
à l’information et la Loi sur la protection des
renseignements personnels. Même si cela permet d’assurer
une présence de la Loi au plan opérationnel, son efficacité
à titre d’outil est tributaire de l’appui et de l’importance
que les cadres intermédiaires et supérieurs accordent aux
principes de la Loi.
- Niveau de participation du personnel des programmes au
processus de l’AI
Selon une forte majorité de répondants, le personnel de
programme (bureau de première responsabilité) n’est
pas tenu d’appliquer les exemptions aux demandes. Étant donné
que la plupart des institutions interrogées n’imposent pas
de formation obligatoire, il est probable que leurs employés ne
connaissent assez bien la Loi pour proposer des exemptions particulières.
Ils ne sont pas tenus de proposer des exemptions particulières,
par contre ils doivent informer le bureau de l’AI des demandes portant
sur des questions sensibles et fournir toute autre information nécessaire
au traitement d’une demande. Certains répondants ont également
fait valoir que le personnel des programmes joue un rôle dans l’approbation
des documents communiqués ou des exemptions. Quatre répondants
ont affirmé que le personnel des programmes de leurs institutions
devaient appliquer des exemptions particulières. Fait intéressant,
deux de ces institutions établissaient un lien direct entre le
niveau de formation offert et la qualité d’application des
exemptions par le personnel des programmes.
- Niveau de participation des cadres supérieurs au
processus de l’AI
En général, la participation de la haute direction semble
plus réactive que proactive. Ils traitent habituellement de demandes
particulières et leur participation dépend donc des enjeux.
Les demandes sont soumises à leur attention seulement s’ils
doivent être informés des enjeux. Dans certaines institutions,
c’est la haute direction qui demande de voir les documents avant
qu’ils ne soient communiqués. À partir de rapports
sur les nouvelles demandes qui sont préparés à leur
intention à intervalles réguliers, ils choisissent les dossiers
qui les intéressent. Le niveau de participation de la haute direction
ne dépasse normalement pas certains dossiers et enjeux particuliers.
Cinq répondants ont déclaré que la haute direction
participait activement au processus de l’AI et qu’elle prenait
part, d’une manière quelconque, au traitement des dossiers
de leur ministère ou organisme. Néanmoins, dans la plupart
des cas, la participation des hauts cadres semble limitée au traitement
de dossiers et des enjeux découlant de ceux-ci. Quant à
savoir quels critères devraient servir à déterminer
les questions devant être soumises à l’attention des
cadres supérieurs, la plupart des répondants ont fait état
de critères portant sur des dossiers particuliers ou des questions
liées à ceux-ci. Les mêmes critères s’appliquent
aux mécanismes pour les rapports. Que ceux-ci prennent la forme
de réunions hebdomadaires avec les hauts cadres, de rapports sur
les demandes sensibles reçues, d’avis et de breffages sur
des dossiers particuliers, pour n’en nommer que quelques-uns, les
mécanismes sont tous axés sur les enjeux soulevés
par certaines demandes. Seuls trois répondants ont mentionné
des rapports sur le rendement qui mesuraient l’observation de la
Loi. Dans ces institutions, la haute direction ne semblaient pas s’intéresser
seulement à la gestion des dossiers particuliers, mais également
au respect de la loi et au rendement.
Fait intéressant, un répondant a déclaré
que la haute direction de son institution s’intéressait grandement
à l’AI, et non seulement aux questions particulières.
Le sous-ministre s’intéresse beaucoup au rendement de son
ministère afin que celui-ci offre des services de qualité
en matière d’AI. La haute direction de cette institution
reçoit un rapport hebdomadaire sur le rendement (rapport en retard/dans
les délais) pour les différentes directions et régions.
Une fois par année, le sous-ministre informe également le
Commissaire à l’information par écrit du rendement
de son institution au cours de l’année, ainsi que de toute
initiative en matière d’accès lancée et du
plan des activités pour l’année à venir. Il
est important de mentionner que l’institution a été
visée, il y a plusieurs années, par une fiche de rendement
du Commissaire à l’information, ce qui pourrait expliquer
l’intérêt accru du sous-ministre et des cadres.
Il est prudent de dire que l’administration et l’adhésion
à la Loi sur l’accès à l’information
ne reçoivent pas une très grande attention en comparaison
d’autres dossiers stratégiques ou opérationnels relevant
des institutions. Des séances d’information et de formation
sont données, mais à titre volontaire seulement.
4. Étapes suivies dans le traitement d’une
demande d’accès – ANNEXE 5
- Étapes suivies dans le traitement d’une demande
d’accès
En général, les répondants ont fait état
des mêmes étapes à suivre dans le traitement de demandes
routinières, mais des différences ont été
décelées à l’étape de l’approbation.
Plusieurs répondants ont parlé de processus d’approbation
distincts pour les questions sensibles. Dans tous ces cas, le bureau de
l’AI traite le processus d’approbation des questions non-sensibles.
Le processus d’approbation des demandes touchant des questions sensibles
n’est plus du ressort du bureau de l’AI et exige l’approbation
au niveau d’un directeur ou d’une instance supérieure.
En revanche, les autres répondants ne font pas de distinction entre
les demandes touchant des questions sensibles et autres.
- Principaux acteurs du processus d’approbation pour
les demandes sensibles et autres
Il faut mentionner que tous les répondants ont fait état
de la participation des mêmes acteurs au processus d’approbation.
Certains répondants ont souligné que l’approbation
des dossiers (sensibles ou non) relevait du sous-ministre ou sous-ministre
adjoint ou du Vice-président/Président. Seulement trois
répondants ont mentionné le coordonnateur de l’AI
comme responsable unique de l’approbation des questions sensibles
ou non. Cela semblerait aller dans le sens des observations faites dans
la section précédente au sujet de la participation de la
haute direction seulement sur les questions particulières. Compte
tenu des structures hiérarchiques de rapport en place dans les
institutions interrogées et de la difficulté pour le bureau
de l’AI et le bureau de première responsabilité (BPR)
de comprendre les préoccupations de l’un et de l’autre,
il n’est pas étonnant que, pour les demandes portant sur
des questions sensibles, leur rôle se limite à faire des
recommandations et à donner des avis à l’étape
de l’approbation.
Fait intéressant à mentionner, l’une des institutions
interrogées a embauché un conseiller en communication qui
travaillait au sein du bureau de l’AI et uniquement pour celui-ci.
Ce conseiller en communication assure le suivi des questions potentiellement
sensibles tout au long du processus d’AI, et il est en mesure de
répondre adéquatement aux besoins en matière de communication
du ministre, en préparant les breffages, les notes pour la période
de questions et les plans de communication dans les délais prescrits.
Ceci permet d’assurer que le processus de traitement du dossier
se déroule sans problèmes et passe facilement les étapes
d’approbation. Il s’agit d’une institution qui reçoit
un volume important de demandes. Cependant, il ne serait peut-être
pas possible pour les organismes recevant un petit volume de demandes
d’embaucher un tel conseiller. Ce concept est toutefois intéressant
et pourrait assurer que le ministre a ce qu’il lui faut pour répondre
aux questions tout en respectant les délais prescrits par la loi.
- Temps consacré à l’approbation des
demandes sensibles et autres
Le temps consacré à l’approbation des demandes varie
d’une institution à une autre. Dans certaines institutions,
il faut plus de temps pour approuver les demandes sensibles, alors que
dans d’autres, il n’y a pas de différence. Le temps
consacré à l’approbation dans les institutions qui
ne font pas de différence entre les demandes sensibles et autres
varie entre dix minutes dans une institution à une moyenne de 38
jours dans une autre. Cette dernière institution a expliqué
que le personnel des programmes avait quatre jours pour approuver les
documents communiqués, et qu’ensuite on procédait
à une analyse d’impact, ce qui prenait en moyenne 34 jours.
Compte tenu des délais serrés prévus par la Loi,
il est probable que cette institution ait de la difficulté à
respecter les délais prescrits. Seulement deux institutions ont
fait état d’une distinction entre le temps consacré
à l’approbation des demandes sensibles par rapport aux autres.
La première institution estimait à deux jours le temps nécessaire
à l’approbation de demandes non sensibles, et à quatre,
l’approbation des demandes sensibles. Quant à la deuxième,
elle affirmait qu’il fallait une journée pour faire approuver
des demandes non sensibles et 13 jours pour les demandes sensibles.
- Outils ou ressources utilisés pour aider à
la gestion et au traitement des demandes
Une majorité de ministères utilisent le logiciel ATIP Flow,
une base de données créée spécifiquement pour
aider à la gestion et au traitement des demandes d’AI. Ce
logiciel permet de gérer le processus d’AI et de créer
de nombreux rapports d’étape sur le rendement dont les coordonnateurs
de l’AI se servent pour assurer l’efficacité du processus
d’AI. Plusieurs ministères et organismes estiment également
que les lignes directrices du Conseil du Trésor, ainsi que les
lignes directrices et les procédures internes, sont des outils
importants.
5. Facteurs qui influent sur la complexité
des demandes d’accès – ANNEXE 6
Les répondants ont fourni une panoplie de réponses relativement
aux facteurs qui influent sur la complexité des demandes d’accès.
Fait intéressant à mentionner, une seule des institutions
interrogées a instauré des lignes directrices formelles
classant les demandes selon quatre niveaux de complexité. En répondant
au questionnaire, pour décrire ce qu’ils considèrent
être des demandes dont le niveau de complexité est élevé,
moyen et faible, les répondants ont utilisé des facteurs
tels que le volume des dossiers à traiter (uniformité de
l’examen), le caractère sensible des questions, le nombre
de consultations avec des parties externes et les types d’exemptions
s’appliquant aux dossiers.
Entre cinq et huit répondants ont affirmé qu’un important
volume de documents influent sur la complexité d’une demande.
Ils estiment qu’il est plus difficile de maintenir un niveau d’uniformité
dans l’examen et de l’application des exemptions et des exclusions
lorsque la demande vise de nombreux documents. Il faut accorder une plus
grande attention et plus de temps pour s’assurer que l’examen
est uniforme tout au long du processus. La plupart des répondants
ont attribué un niveau de complexité élevé
aux demandes faisant appel à un volume élevé de documents,
alors que les demandes ne faisant appel qu’à un faible volume
de documents étaient considérées comme étant
moins complexes.
Bien que la source d’une demande ne devrait pas influer sur la
manière dont les exemptions sont appliquées, une attention
particulière est souvent accordée aux demandes émanant
des médias, de partis politiques ou de catégories des demandeurs
influents. Plusieurs répondants ont affirmé que la source
de la demande pourrait avoir une incidence sur sa complexité. La
complexité de ces demandes est accrue lorsque les institutions
tentent de se préparer aux répercussions potentielles suite
à la divulgation de documents susceptibles d’attirer l’intérêt
du public. Le personnel des programmes doit coordonner et préparer
les notes d’information, les fiches pour la période de questions
et les plans de communication afin que le Ministre et/ou sa haute direction
soit en mesure de faire face aux questions découlant de la divulgation
de renseignements. On peut demander aux analystes de l’AI d’indiquer
les dossiers qui nécessitent une telle préparation et de
participer à la préparation du matériel d’information.
Les consultations avec des tiers, autres institutions gouvernementales
et autres administrations, peuvent être un facteur déterminant
de complexité. Les demandes qui font appel à des consultations
avec d’autres parties exigent de plus longues démarches.
Les analystes doivent d’abord déterminer l’information
qui pourrait nécessiter une consultation. Il n’est pas toujours
évident de savoir quelle information devrait faire l’objet
de consultations. Il arrive souvent que les tiers, autres institutions
gouvernementales et autres administrations, ne connaissent pas bien la
Loi sur l’accès à l’information, et
les analystes doivent fréquemment leur expliquer leurs droits et
ceux du demandeur. Les analystes de l’AI ne connaissent pas toujours
très bien les sujets traités dans les documents de tiers
et doivent en prendre connaissance afin de recommander si le dossier doit
être communiqué ou non. D’autres niveaux de complexité
s’ajoutent lorsque les tiers demandent à la Cour fédérale
d’examiner la décision d’une institution de communiquer
des documents de tiers.
Selon plusieurs répondants, la nature des documents demandés
et la variété des exemptions et exclusions s’appliquant
à l’information contenue dans ces documents sont un facteur
déterminant de la complexité des demandes. L’application
d’exemptions discrétionnaires est tributaire de la nature
des documents demandés. Les analystes de l’AI doivent travailler
plus étroitement avec le personnel des programmes, qui connaît
mieux les questions et possède une expertise à cet égard,
afin de comprendre et d’évaluer le motif pour faire appel
à une exemption discrétionnaire. Cet exercice exige souvent
de longues négociations avec le personnel des programmes qui a
tendance à être trop prudent et à exempter plus d’information
qu’il est nécessaire. L’un des répondants a
également mentionné que le fait de déceler les documents
confidentiels du Cabinet ajoutait à la complexité des demandes
reçues par cette institution. Plusieurs de ces documents font partie
d’une séquence qui s’étend de l’élaboration
initiale de politiques, à un projet de loi et des mémoires
au Cabinet. Il est souvent difficile de distinguer lesquels deviennent
des documents confidentiels du Cabinet. Les répondants estiment
que la complexité des demandes augmente en fonction du nombre d’exemptions
et d’exclusions discrétionnaires.
Il est assez surprenant qu’aucun des répondants n’a
mentionné les plaintes au Commissaire à l’information
comme facteur déterminant de la complexité d’une demande.
Le règlement des plaintes dont le Commissaire à l’information
est saisi prend généralement beaucoup de temps, surtout
lorsque la plainte porte sur les exemptions ou exclusions. Dans ces circonstances,
l’analyste de l’AI doit défendre la décision
de l’institution d’exempter ou d’exclure de l’information.
Ce processus fait souvent appel à des longues négociations
entre l’enquêteur, le personnel de programme et l’analyste.
6. Postes du personnel de l’AI au sein
d’une institution et cheminement de carrière au sein du gouvernement
– ANNEXE 7
Le bureau de l’AI semble occuper une place peu importante au sein
des institutions interrogées. La plupart des coordonnateurs de
l’AI occupent des postes de cadres de premier niveau et relèvent
d’un directeur général. Très peu des coordonnateurs
répondants avaient reçu la pleine délégation
de pouvoirs pour les décisions en matière d’accès.
La plupart ont pleins pouvoirs liés pour les fonctions administratives,
alors que d’autres ont des pouvoirs partagés à l’égard
des fonctions administratives, ainsi que la délégation de
pouvoir pour l’application de certaines exemptions.
Les Coordonnateurs occupent des postes variant de PM 6 à EX1.
Les analystes principaux de l’AI sont généralement
aux niveaux PM 5 et PM4, alors que les analystes de l’AI se retrouvent
aux niveaux PM 3 et PM 4. Afin de répondre à la demande
croissante à l’égard d’analystes compétents,
plusieurs institutions ont créé des postes d’analystes
subalternes de l’AI (PM 1 et PM2).
Quant au cheminement de carrière, les analystes de l’AI
proviennent généralement des bureaux de l’AI d’autres
ministères. Toutefois, il semble que dans certaines des institutions
interrogées, des mesures soient prises afin de recruter à
l’extérieur du domaine de l’AI. Un nombre massif de
ceux qui ont quitté les institutions interrogées sont allés
travailler dans un bureau de l’AI dans une institution fédérale
ou pour le Commissaire à l’information ou le Commissaire
à la protection de la vie privée. Dans le cas du passage
d’un bureau de l’AI à un autre, les départs
semblent être motivés par un niveau de classification supérieur.
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