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Groupe d'étude de
l'accès à l'information
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Rapport 22 - Groupe d'étude
de l'accès à l'information
ENQUÊTE MENÉE AUPRÈS DES SERVICES D’ACCÈS
À L’INFORMATION DES INSTITUTIONS FÉDÉRALES
ANNEXE 5
| 4) Déterminer les étapes
à suivre dans le traitement d’une demande d’accès.
Question 4.1- Chaque ministère et organisme
a élaboré ses propres procédures pour le traitement
des demandes. Donnez une courte description de chacune des étapes
suivies dans votre ministère ou organisme pour le traitement
d’une demande type.
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- La demande est reçue au bureau de l’AI
- Une note est envoyée aux bureaux de première responsabilité
appropriés demandant de rechercher les documents pertinents et
de transmettre la réponse dans une période de huit jours.
- Une fois que les documents sont reçus, le bureau de l’AI
a six jours pour traiter la demande, à moins que des extensions
soient nécessaires en raison du volume ou de consultations.
- Une fois que le bureau de l’AI a traité la demande,
deux jours sont réservés pour la préparation d’infocapsules.
- Deux jours sont prévus pour obtenir la signature du sous-ministre
adjoint.
- Lorsque la réponse proposée est signée par le
sous-ministre adjoint, elle est envoyée au sous-ministre aux
fins d’approbation et de signature.
- Lorsque la réponse proposée est envoyée au sous-ministre
adjoint pour signature, elle est aussi envoyée au cabinet du
ministre à titre d’avis
- INDEXATION DANS LE ATIP FLOW
- RÉCUPÉRATION DES DOCUMENTS
- EXAMEN DES DOCUMENTS
- CONSULTATIONS
- AUTORISATION
- Récupération des documents – le personnel de programme
reçoit une note demandant que toute l’information pertinente
soit récupérée, photocopiée et envoyée
avec recommandations à l’unité de l’AI, dans
une période de sept jours suivant la date de la note. Lorsque
le personnel de programme estime qu’il faudra plus de cinq heures
pour récupérer les documents, il fait parvenir une estimation
du temps à l’unité de l’AI.
- Traitement des demandes par les analystes de l’AI – une
fois que les documents sont reçus du personnel des programmes,
les analystes de l’AI traitent les demandes. Si des extensions
sont nécessaires en raison du volume, de consultations à
l’échelle internationale ou de consultations avec des tiers,
les analystes de l’AI envoient un avis au demandeur l’informant
qu’il faudra étendre les délais de traitement de
sa demande. Au besoin, des consultations sont menées en vertu
des articles 27, 28 et 44 de la Loi sur l’accès à
l’information.
- Approbation de la réponse par le coordonnateur de l’AI
et la haute direction – lorsque l’examen initial est terminé,
le coordonnateur de l’AI doit approuver les documents devant être
communiqués. Si le coordonnateur estime que la haute direction
devrait prendre connaissance de la réponse, celle-ci est transmise
aux fins d’approbation.
- Préparation de la réponse au demandeur – lorsque
l’examen et le processus d’approbation sont complétés,
et selon le nombre de pages et d’exemptions, l’analyste
de l’AI ou le personnel de bureau apposera du ruban adhésif
sur l’information exemptée et fera des copies des documents.
Si des frais de préparation ou de photocopie s’appliquent,
le demandeur est informé des coûts. Si les frais ne s’appliquent
pas, le coordonnateur de l’AI signe la lettre de réponse
et les documents sont communiqués au demandeur.
- La demande est reçue et un accusé de réception
est envoyé. Si une demande n’est pas complète, on
demande l’information qui manque.
- Une demande est envoyée aux BPR pertinents afin d’obtenir
les documents. Ces derniers sont regroupés et envoyés
à l’AI. Les BPR font des recommandations concernant les
exemptions et les breffages nécessaires. Les documents sont envoyés
dans une période de huit jours civils.
- Si les BPR procèdent à des recherches, la Division
de l’AI est contactée pour confirmer les facteurs de la
recherche. Un avis de frais est alors préparé et envoyé
au demandeur.
- Si aucune recherche n’est nécessaire, le dossier est
alors envoyé aux fins de traitement dès la réception
des documents. On détermine si des extensions s’imposent
au moment où le dossier est transmis aux fins de traitement,
en vertu des lignes directrices du Conseil du Trésor et des renseignements
internes à l’égard de la taille moyenne des dossiers.
- On détermine également les frais de reproduction soit
par voie d’une estimation préalable au traitement de la
demande ou au terme de celui-ci.
- Une fois que le dossier est approuvé, les documents sont envoyés
au demandeur.
- La Division de l’AI retournera également aux BPR, un
document énonçant les exemptions particulières
qui ont été appliquées aux documents, à
titre documentaire.
- Quand l’unité de l’AI reçoit une demande,
un appel est lancé aux BPR responsables, qui ont sept jours pour
récupérer les documents. Si une question est considérée
comme étant sensible, un avis est envoyé. Une fois que
le BPR fournit les documents pertinents, le personnel de l’AI
entame le processus d’examen, ce qui peut nécessiter des
consultations avec des tiers et auprès d’autres gouvernements.
Une fois que le processus d’examen est terminé, la réponse
est préparée et l’approbation sollicitée.
Si la demande est considérée comme sensible, la réponse
proposée est examinée par le personnel des communications,
une note d’information est envoyée aux parties intéressées,
des avis de communication sont envoyés et, finalement, les documents
sont transmis au demandeur.
- Récupération de documents – le personnel de programme
reçoit un avis par courriel demandant que les documents pertinents
soient récupérés, photocopiés et envoyés
avec les recommandations relatives à la divulgation et aux exemptions.
Le personnel doit également signaler les questions sensibles.
Huit jours sont alloués pour la récupération des
documents.
- Le personnel de programme détermine si des frais s’appliquent
et si des extensions sont nécessaires en raison du volume, il
renvoie les demandes aux régions (au besoin) ou fournit des réponses
nulles.
- Une fois que la Division de l’AI reçoit les documents,
elle les examine, procède à des consultations (au besoin),
appliquent les exemptions et prépare le dossier qui sera communiqué.
- Il faut mentionner qu’à compter du 4e jour du traitement,
le personnel de programme et le personnel des communications sont chargés
de préparer le matériel d’information et de communications
afin qu’ils soient prêts lorsque le dossier sera lui aussi
prêt à être communiqué. À cette étape,
le matériel d’information et de communication est préparé
pour tous les dossiers, même lorsque les réponses sont
nulles.
- Une fois que la Division de l’AI a examiné les documents
devant être communiqués, ces derniers sont envoyés
aux secteurs des programmes qui les examinent à leur tour et
les autorisent avant de les retourner à la Division de l’AI.
- Une fois que les différentes approbations sont données,
les documents sont communiqués au demandeur.
- Lorsqu’une demande est reçue, l’unité de
l’AI détermine les secteurs du ministère qui pourraient
avoir en leur possession les dossiers/documents pertinents. Dans la
plupart des cas, l’unité de l’AI envoie une demande
concernant les documents aux bureaux des documents, à une direction
ou plus et aux services exécutifs.
- Lorsque l’unité de l’AI reçoit les documents,
elle crée un dossier d’examen comprenant tous les documents.
L’unité de l’AI détermine si des exemptions
et des exclusions s’appliquent et fait également des recommandations
relativement aux consultations à l’extérieur du
ministère.
- Le dossier est envoyé à la direction générale
qui l’examine en profondeur. La direction générale
recommande d’autres exemptions et exclusions, s’il y a lieu,
ainsi que les autres consultations qui s’imposent, et elle fournit
des observations au sujet de l’examen mené par l’unité
de l’AI. Le dossier est retourné à l’unité
de l’AI.
- Cette dernière procède ensuite à des consultations
auprès d’autres organisations, au besoin. Lorsque l’unité
de l’AI reçoit des réponses à l’égard
des consultations, le dossier est retourné à la direction
générale pour un examen de suivi. Cet examen de suivi
permet à la direction générale de revoir les recommandations
faites par d’autres organisations. Lorsque la direction générale
accepte les recommandations, le dossier est acheminé au sous-ministre
adjoint pour examen, puis retourné à l’unité
de l’AI.
- Cette dernière prépare un dossier aux fins de l’approbation
des exemptions par le sous-ministre. En même temps, une copie
des documents devant être communiqués est envoyée
au cabinet du ministre.
- Une fois que les exemptions sont approuvées, l’unité
de l’AI envoie des documents, desquels toute l’information
exemptée et exclue aura été supprimée, au
demandeur.
- La demande est reçue et inscrite dans la base de données
ATIP FLOW.
- Six jours sont alloués pour la récupération
des documents par la direction appropriée et l’expédition
de ces documents au bureau de l’AI. Le délai prévu
pour ces étapes peut être étendu si la loi le permet.
- Le bureau de l’AI dispose d’un total de huit jours pour
examiner les documents. Le délai prévu pour ces étapes
peut être étendu si la loi le permet.
- Le groupe des communications dispose de huit jours pour examiner
les documents, s’il y a lieu.
- Deux jours sont prévus pour l’étape de l’approbation
par l’autorité déléguée.
- Deux jours sont également alloués pour la préparation
d’une réponse au demandeur et l’examen des dossiers
sensibles, le cas échéant.
- Tâches administratives de l’AI pour la récupération
– 1 jour
- Une note portant sur la récupération de documents est
envoyée aux directions concernées et ces dernières
ont dix jours ouvrables pour fournir une réponse.
- Processus d’examen– 4 à 10 jours
- Acheminement – Coordonnateur de l’AI – 1 jour
> Communications – 2 jours
> Sous-ministre adjoint responsable de l’AI
– 1 jour
> Sous-ministre délégué –
1 jour
> Réponse de l’AI – 1 jour
- En comparaison avec un autre ministère, notre processus est
semblable, sauf que nos demandes ne subissent pas de retards en raison
du cabinet du Ministre ou de la haute direction.
- Analyse des demandes – Lorsqu’une demande est reçue,
le bureau de l’AI s’assure qu’elle respecte les exigences
de la loi et des règlements, c’est-à-dire que le
demandeur a le droit d’accéder aux documents, qu’il
a joint les frais de demande, etc. La demande est également analysée
pour en établir le sujet et la portée. À cette
étape, il est souvent nécessaire de communiquer avec le
demandeur et les employés ministériels du bureau de première
responsabilité (BPR) qui ont une bonne connaissance du sujet.
- Demande de collecte des documents – Une fois que la
portée et le sujet de la demande sont clairement établis,
le bureau de l’AI envoie une note et la liste de contrôle
de la demande d’AI afin de demander aux BPR appropriés
de fournir tous les documents sur le sujet, quel que soit le nombre,
le contenu ou le format (copie papier ou format électronique).
L’identité du demandeur est considérée comme
un renseignement personnel et son nom est supprimé de toutes
les copies de la demande qui est envoyée à l’extérieur
du bureau de l’AI.
- S’il y a des questions au sujet de la portée ou de la
pertinence des documents, le BPR consulte le bureau de l’AI immédiatement.
Le bureau de l’AI détermine de manière définitive
si les documents sont pertinents, en consultation avec le BPR et le
demandeur.
- Réception des documents – Une fois que le bureau
de l’AI a reçu les documents qui ont été
récupérés de différentes sources, des copies
sont faites et les originaux sont retournés.
- Examen des documents et consultations – Un examen complet
des documents pertinents commence à cette étape. Le bureau
de l’AI examine chaque dossier pour déterminer s’il
peut être communiqué ou s’il doit être exempté
ou exclu. Les consultations sont envoyées aux ministères
qui ont un intérêt à l’égard des documents
et aux BPR pour obtenir des commentaires et des recommandations relativement
à la communication des documents. Le BPR doit fournir une explication
écrite au sujet des documents qui, à son avis, ne devraient
pas être communiqués.
- Le bureau de l’AI examine la recommandation reçue du
BPR et, en cas de désaccord, en discute avec le BPR. On tiendra
compte de l’avis du BPR pour déterminer si les circonstances
justifient de protéger les renseignements qui font l’objet
d’une exemption discrétionnaire. La décision finale
revient au directeur de l’AI, à l’exemption de la
communication de documents contenant de l’information privilégiée
entre un avocat et son client. Seul le client peut autoriser la communication.
- Approbation – Suite au processus d’examen et de
consultation, le bureau de l’AI fait une recommandation finale
relativement au traitement de la demande au directeur de l’AI.
Ce dernier examine ensuite les recommandations et décide, au
nom du ministre, quels documents peuvent être communiqués,
en partie ou en totalité, au demandeur. Ce dernier sera alors
informé par écrit de la décision du ministère
et recevra une copie des documents qui peuvent être communiqués.
Il sera également informé de son droit de déposer
une plainte relativement à la réponse auprès du
Commissaire à l’information.
- Récupération des documents – Une note est envoyée
au personnel de programme pour demander que tous les documents pertinents
soient récupérés, photocopiés et envoyés
avec une recommandation à l’unité de l’AI,
dans une période de sept à dix jours.
- Étape de l’examen – Cela comprend l’examen
des exemptions proposées par le BPR et ses recommandations relativement
à la tenue de consultations.
- Étape de l’approbation – Cette étape comprend
deux volets. En premier lieu, un agent des communications responsable
de l’AI examine les communications proposées par rapport
à la Loi sur l’accès à l’information
et détermine les questions pouvant découler de la communication
des documents visés. Cet agent des communications est un employé
de la direction de l’AI et travaille uniquement sur les questions
relatives à l’AI. Il est également responsable de
la recherche et de la création des produits de communication
appropriés dans un format acceptable par ceux qui les utiliseront.
- Le deuxième volet comprend un examen des documents visés
aux fins de communication par une deuxième personne consacrée
uniquement à l’identification des questions à caractère
sensible. Une fois que la personne responsable estime qu’il n’y
a pas de question préoccupante ou que le produit de communication
préparé rend bien le contenu du document devant être
communiqué, elle appose sa signature et retourne le tout au coordonnateur
de l’AI afin que les documents soient communiqués au demandeur.
En outre, la personne responsable de ce dernier examen doit informer
le personnel du ministre. Les questions préoccupantes sont discutées
à cette étape, ainsi que le besoin de préparer
d’autres produits de communication, comme des fiches parlementaires.
| Question 4.2 - Qui sont les principaux
acteurs dans le processus d’approbation des documents communiqués
pour les demandes non sensibles et sensibles? Décrivez brièvement
les rôles de chacun de ces acteurs et la place qu’ils
occupent dans le processus d’approbation des demandes non sensibles
et sensibles. |
L’approbation des documents communiqués se fait au niveau
du sous-ministre adjoint pour les demandes non sensibles et du sous-ministre
pour les questions sensibles.
Demandes non sensibles : personnel de l’AI dans la Division
de l’AI approuve tous les documents communiqués (commentaires
des programmes peu fréquents). Avis juridiques non sollicités.
Demandes sensibles : personnel de l’AI approuve tous les documents
communiqués avec intervention considérable de la part des
programmes en ce qui concerne les exemptions et, s’il y a lieu (p.
ex. tenir compte des documents sensibles au sujet d’employés
actuels ou anciens), de la haute direction. Les services juridiques interviennent
rarement.
Pour les demandes non sensibles, les acteurs qui interviennent dans
l’approbation sont les analystes de l’AI qui informent le
coordonnateur de l’AI qui approuve la réponse. Dans ces cas,
le coordonnateur de l’AI examine les exemptions proposées
et les préoccupations soulevées par les analystes et prend
la décision finale quant à la signature de la lettre de
réponse proposée.
Pour les demandes sensibles, les acteurs dans le processus d’approbation
sont les analystes de l’AI qui informent le coordonnateur de l’AI.
Dans ces cas, le coordonnateur de l’AI examine les exemptions proposées
et les préoccupations soulevées par les analystes et les
soumettent à l’attention du Secrétaire général.
Une fois que la haute direction a discuté de la question et a donné
leur approbation, le coordonnateur de l’AI signe la lettre de réponse.
Le processus d’approbation relativement à tout document
passe par l’examen du gestionnaire de l’AI. Ce dernier approuve
le document sauf lorsque les exemptions qui s’appliquent ne relèvent
pas du gestionnaire, en vertu de l’instrument de délégation.
Dans ces cas, le coordonnateur de l’AI qui a le plein pouvoir en
matière de signature approuve le document.
Pour les demandes non sensibles, les acteurs participant à
l’approbation sont le conseiller en chef de l’AI, le coordonnateur
adjoint et, en dernier lieu, le coordonnateur (au besoin).
Pour les demandes sensibles, les acteurs sont le conseiller en chef de
l’AI, le coordonnateur adjoint et le coordonnateur; ce dernier est
en étroite consultation avec les sous-ministres adjoints, le directeur
des communications et le sous-ministre (s’il y a lieu) afin de tenir
compte de toute préoccupation qu’ils pourraient avoir au
sujet d’un dossier particulier.
Le processus d’approbation n’empêche toutefois pas
l’unité de l’AI de communiquer l’information
dans les délais prévus par la loi.
Aucune distinction n’est faite entre les dossiers sensibles
et non sensibles. Tous les dossiers sont approuvés aux niveaux
des sous-ministres adjoints et du sous-ministre.
Le Directeur général du BPR approuve la proposition
relativement aux exemptions/communications d’information, une fois
que l’AI et le BPR en ont pris connaissance, et il reçoit
des recommandations dans le cadre d’autres consultations externes.
Selon la direction visée, le dossier est signé par le sous-ministre
adjoint principal ou le sous-ministre adjoint. Il est ensuite acheminé
au Sous-ministre, pour obtenir l’approbation finale, par l’entremise
du Directeur, Coordination et liaison, et du Directeur général,
Opérations stratégiques.
Le Coordonnateur examine les recommandations du conseiller en AI pour toutes
les demandes (sensibles et non sensibles). Les directeur généraux
régionaux examinent les recommandations et les sous-ministres adjoints
les approuvent Le coordonnateur de l’AI, la direction
des communications, le sous-ministre adjoint et le sous-ministre délégué
principal approuvent toutes les demandes d’AI.
Le directeur de l’AI autorise toutes les demandes, à
l’exemption des communications de renseignements personnels en vertu
de la disposition 8(2)(m); dans ces cas, l’approbation est donnée
par le sous-ministre adjoint responsable.
Analyste – examen initial
Chef d’équipe - deuxième examen
Directeur - approbation finale et signature
Les documents non sensibles sont envoyés au directeur de
l’AI pour approbation et signature. Les documents sensibles sont
envoyés aux chefs de cabinet, au bureau du sous-ministre et au
cabinet du ministre, aux fins d’étude. Ils sont ensuite envoyés
au directeur de l’AI pour approbation finale et signature.
Les acteurs principaux dans le processus d’approbation sont
les chefs d’équipe et le Coordonnateur adjoint de l’AI.
| Question 4.3 - Habituellement, combien
de temps faut-il pour obtenir l’approbation des demandes non
sensibles et sensibles? |
Un total de deux jours sont consacrés aux demandes non sensibles
et de quatre jours, aux demandes sensibles.
Approbation des demandes non sensibles : un à deux jours
(parfois plus long selon les goulets d’étranglement)
Approbation des demandes sensibles : un à deux jours (parfois plus
long selon les goulets d’étranglement)
Remarque : la délégation de pouvoir a été
modifiée en 2000 afin d’accorder aux agents principaux du
bureau de l’AI le pouvoir d’appliquer toutes les exemptions
non discrétionnaires et certaines exemptions discrétionnaires.
Non sensible : différent pour chaque demande selon le volume,
le nombre d’exemptions, etc. Sensible : différent pour chaque
demande selon le volume, le nombre d’exemptions et la complexité
de la question visée.
Le gestionnaire consacre environ 70 % de son temps à l’examen
du dossier, une fois qu’un consultant en a assuré le traitement.
Aucune information n’est disponible quant au temps passé
par le Directeur de l’AI.
Un total de 10 minutes peuvent être consacrées aux
demandes non sensibles et une heure, aux demandes sensibles.
Aucune distinction n’est faite entre les demandes sensibles
et non sensibles pendant le processus d’approbation. Le personnel
du programme ont 4 jours pour donner leur approbation, ensuite les documents
sont soumis à une analyse de l’incidence, ce qui prend en
moyenne 34 jours.
Un total de deux jours peuvent être consacrés aux demandes
non sensibles et sensibles.
Il n’existe pas de différence entre les demandes sensibles
et non sensibles. Pour toutes les demandes, il faut compter cinq jours
avant d’obtenir une approbation.
En réalité très peu de temps, parce que cela est
toujours déterminé à l’étape initiale
et nos Divisions des communications et des relations parlementaires doivent
se préparer en conséquence, afin d’éviter les
retards. Encore une fois, cela n’est que pour les demandes sensibles.
Documents non sensibles : 1 jour ouvrable.
Documents sensibles : en moyenne, 13,6 jours ouvrables.
Aucune distinction n’est faite entre les demandes sensibles
et non sensibles à l’étape de l’approbation.
Le processus d’approbation peut prendre tout au plus cinq jours.
Au niveau de l’AI, l’approbation prend habituellement une
journée.
| Question 4.4 - Quels types d’outils
ou de ressources sont utilisés pour la gestion et le traitement
des demandes? Évaluez brièvement la contribution de
chacun. |
ATIP FLOW, une base de données spécialisée est utilisé
pour assurer le suivi et aider au traitement des demandes. Ce ministère
utilise également un photocopieur spécialisé qui
exempte tous les éléments mise en évidence par un
marqueur rouge.
ATIP FLOW : le suivi et la surveillance des demandes de l’AI
sont faits à l’aide de ce système. Les statistiques
générées sont utilisées pour prendre des décisions
informées.
ATIP FLOW, une base de données spécialisée est utilisée
pour assurer un suivi et une aide dans le traitement des demandes.
AIPRP IMAGE, une base de données spécialisées qui
permet de balayer les documents, comme des images, et d’appliquer
électroniquement des exemptions. Le ministère a commencé
l’utilisation de cet outil il y a seulement quelques mois. Les documents
ne sont pas tous traités à l’aide de cet outil pour
le moment.
La gestion et le traitement des demandes sont aidés par la
base de connaissances des personnes qui participent au traitement des
demandes au sein de la Division de l’AI. Un encadrement et une formation
sur le terrain, des réunions d’équipe et des réunions
de gestion sont également des outils utiles. Des rapports d’étape
relativement aux inventaires et aux dossiers complétés,
des rapports hebdomadaires à la haute direction, le recours aux
services juridiques, au besoin, et au Secrétariat du Conseil du
Trésor et l’utilisation des résultats des plaintes.
D’autres outils sont disponibles, notamment les textes standard
et la disponibilité de documents de travail en format électronique.
Bien qu’il soit difficile d’évaluer la contribution
de chacun, le personnel de l’AI participant au traitement des demandes
peut déterminer l’état de l’inventaire de leurs
dossiers, les dossiers qui ont été fermés et dans
quelle mesure les délais prévus par la loi ont été
respectés. L’encadrement et les échanges quotidiens
entre les consultants et les gestionnaires permettent d’améliorer
le traitement des demandes d’AI. Cette année, le respect
des délais a augmenté de 500 %.
ATIP FLOW, une base de données informatisée spécialisée
sert à assurer le suivi et à traiter les demandes.
ATIP Liaison, une base de données informatisée spécialisée
qui ressemble beaucoup au ATIP FLOW mais qui est utilisée par tous
les agents de liaison dans les régions et les secteurs.
ATI Consult, une application sur intranet qui agit comme moteur de recherche
dont se sert le personnel ministériel pour voir à quelle
étape en sont les demandes.
E-print, permet l’envoi de rapports par courriel.
Le logiciel ATIP FLOW, liste de l’état des demandes
(mise à jour hebdomadaire), lois et lignes directrices, avis de
l’avocat, recommandations émanant de consultations externes
et des BPR. Les principaux outils/ressources utilisés au quotidien
sont probablement le ATIP FLOW et les BPR. Les lignes directrices du Conseil
du Trésor ne sont pas très utiles.
ATIP FLOW, une base de données informatisée spécialisée
sert à assurer le suivi et le traitement des demandes. D’autres
ressources utilisées sont l’INFO SOURCE, les lois et règlements,
les BPR et les agents de liaison.
Nous avons un guide disponible; les politiques et notes qui sont
émises au sujet des procédures en matière de protection
des renseignements personnels et de l’accès à l’information.
La disponibilité d’outils adéquats joue certainement
un rôle important pour faciliter le travail des analystes, des commis,
du personnel régional, et pour améliorer la connaissance
des questions relatives à l’AI au sein du ministère.
Les ressources au sein des unités d’AI doivent être
évaluées adéquatement par chaque ministère
et son personnel afin de respecter les délais prévus par
la loi et d’offrir un service raisonnable aux demandeurs.
ATIP FLOW, une base de données informatisée spécialisée
sert à assurer le suivi et le traitement des demandes.
AIPRP IMAGE, une base de données informatisée spécialisée
permet le balayage optique de documents et l’application électronique
d’exemptions.
ATIP Flow sert à assurer le suivi de toutes les demandes
traitées par le bureau de l’AI. Le système est convivial,
offre un aperçu global de la charge de travail de chacun des agents
du bureau de l’AI et émet des rappels visuels des échéances
imminentes. Il offre également une bonne capacité en matière
de recherche et de rapports.
D’autres outils utilisés sont notamment les ordinateurs
personnels, le téléphone, le télécopieur et
le courriel.
ATIP FLOW, une base de données spécialisée est utilisée
pour aider à gérer et à assurer le suivi des demandes
d’AI.
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