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Groupe d'étude de
l'accès à l'information
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Rapport 22 - Groupe d'étude
de l'accès à l'information
ENQUÊTE MENÉE AUPRÈS DES SERVICES D’ACCÈS
À L’INFORMATION DES INSTITUTIONS FÉDÉRALES
ANNEXE 6
| 5) Établir les facteurs qui peuvent
influer sur la complexité des demandes d’accès
5.1 Quels facteurs influent sur la complexité
des demandes d’accès types traitées par votre
ministère ou organisme? Expliquez pourquoi ces facteurs,
séparément ou collectivement, ajoutent à la
complexité d’une demande.
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- Un volume important de documents sont traités – les demandes
sont susceptibles de comporter plusieurs consultations. Il est plus
difficile d’assurer une application uniforme de la Loi.
- Un volume important de documents sont assujettis aux consultations
avec des tiers. Dans la plupart des cas, le personnel de l’AI
manque de connaissances pour déterminer les documents qui doivent
ou non faire l’objet de consultations et à qui les envoyer.
Il ne sait pas toujours ce qui relève du domaine public et peut
ou non être communiqué.
- Incidents internationaux – le personnel de l’AI doit
déterminer les documents qui pourraient être préjudiciables
aux relations internationales, ainsi que ceux qui doivent être
envoyés aux fins de consultation avec d’autres gouvernements.
Ces consultations se font par l’entremise du MAECI et ce processus
est très lent.
- Susceptible de susciter un intérêt médiatique
ou politique (général)
- Les documents contiennent de l’information commerciale de tiers
- Les documents sont assujettis aux consultations (en vertu de l’article
69 exclusions ou exemptions)
- Les documents contiennent de l’information au sujet d’un
client influent du ministère ou d’une question sous la
responsabilité du ministère à laquelle les médias
s’intéressent déjà
- Les documents comportent des renseignements au sujet de mesures envisagées
ou de changements prévus à des politiques ou programmesdu
ministère qui n’ont pas encore été soumis
à des discussions ou consultations publiques
- Les documents portent sur des enquêtes au sujet de clients
ou d’employés du ministère
Voici les facteurs qui peuvent influer sur la complexité des demandes
d’accès types :
- Volume (uniformité de l’examen)
- Nombre de consultations et diversité de celles-ci
- Types d’exemptions s’appliquant (exemptions discrétionnaires
ou obligatoires)
Dans la Division de l’AI, des lignes directrices ont été
établies au plan de la complexité. Il existe présentement
quatre niveaux de complexité fondés sur les critères
suivants.
- Niveau 1 - * dossiers de moins de 50 pages * sont habituellement
communiqués en entier * nombre minimal d’intérêts
dans le dossier * application uniforme des exemptions.
- Niveau 2 - * ces demandes comportent habituellement un nombre important
de pages * et mènent normalement à une communication partielle
en raison d’exemptions obligatoires, comme celles prévues
sous 19(1), 13 et 24(1) * il est plus facile de comprendre les exemptions
discrétionnaires, mais des exemptions objectives s’appliquent,
comme celles prévues sous 16(1)(a) et 23 * renvoi peu fréquent
à des aspects de 16(1)(c).
- Niveau 3 - * nombre important de documents de plus d’un secteur
de l’institution * besoin de la participation de la haute direction
* nécessité de consulter d’autres institutions et
paliers de gouvernement * variété d’exemptions invoquées
avec une combinaison d’exemptions obligatoires et discrétionnaires.
- Niveau 4 - * Comprend un nombre important de documents dans lesquels
l’information est entrelacée * plusieurs entités
sont visées et le droit de communiquer est tributaire d’autres
autorisations légales * Besoin d’obtenir un avis des services
juridiques * des accusations au criminel peuvent avoir été
envisagées, être envisagées ou avoir été
modifiées * comprend tous les éléments du niveau
3 de complexité, plus des facteurs comme l’interventionnisme,
l’attention des médias ou le caractère sensible,
comme le sujet d’une initiative de lobby.
Voici les facteurs qui influent sur la complexité des demandes d’accès
types :
- Sujet
- Demandeur
- Rapport de confiance avec les Premières nations
- Volume (uniformité de l’examen)
- Diversité des consultations visées
- Types d’exemptions s’appliquant (exemptions discrétionnaires
ou obligatoire)
Facteurs influant sur la complexité :
- Nature des documents – s’agit-il de documents stratégiques
qui font appel à une discrétion contrairement aux documents
qui sont communiqués de manière routinière au public.
- Lorsque des exemptions discrétionnaires sont visées,
les BPR ont tendance à vouloir appliquer davantage d’exemptions,
comme celle prévue à l’article 21, et des discussions
additionnelles doit avoir lieu avec les BPR.
- Lorsque les documents du Cabinet sont visés, le processus
actuel pour l’approbation de l’exclusion de documents est
laborieux et ajoute à la complexité des demandes.
- Le processus de consultation avec des tiers ajoute à la complexité
des demandes, surtout quand il faut envoyer un avis en vertu de l’article
44 de la Loi.
- Dans un ministère chargé de l’élaboration
de politiques, plusieurs documents font partie d’un ensemble comprenant
l’élaboration initiale de la politique, l’ébauche
et les notes au Cabinet, et il est souvent difficile de déterminer
à quelle étape ils deviennent des documents confidentiels
du Cabinet. L’élaboration de politiques fait aussi appel
à d’importantes consultations/liaisons avec d’autres
ministères, d’autres gouvernements et des organismes non
gouvernementaux, ce qui s’ajoute à la complexité
du processus de consultation. Un autre facteur est le caractère
sensible de l’information, étant donné que le ministère
traite de questions touchant les services de police, la sécurité
nationale, les services correctionnels et les libérations conditionnelles.
- Voici les facteurs qui influent sur la complexité des demandes
d’accès types :
- intervenants externes
- conséquence pour le ministre
- organismes affiliés et tiers
- sécurité et santé publiques (accidents, transport
de matières dangereuses)
- changements dans la loi
- vente/cession de grandes entreprises
- Sujet – sensibilité, échéance
- Récupération auprès de différentes directions
– recoupement, uniformité
- Nombre de pages – complexité, uniformité
- Nombre de sujets requis dans une demande
- Échéance de la demande
- Type d’information
- Demandeur
- Communication d’intérêt public
- Nature des demandes : les demandes reçues par cette institution
portent souvent sur des questions relatives à des litiges, à
des poursuites, à des amendements aux lois et à des politiques.
Les dossiers comportent souvent des questions très complexes,
sensibles et polyvalentes. Les conseillers doivent évaluer l’incidence
potentielle de renoncer au secret professionnel de l’avocat.
- Sujet : les demandes portent souvent sur des questions relevant d’autres
ministères.
- Portée de la demande : une seule demande peut couvrir une
vaste gamme de sujets. Par exemple, une demande concernant l’ensemble
des rapports d’un type particulier préparés en septembre
2001 inclurait tous les sujets sans distinction.
- Volume des documents : il est plus difficile d’appliquer les
exemptions de manière uniforme pour un volume important de documents.
- Types d’exemptions (discrétionnaires par rapport à
obligatoires)
- Le volume des documents (il est plus difficile d’assurer une
uniformité pour un volume important de documents)
- Le contexte des demandes (les demandes peuvent être traitées
différemment suite à des événements, comme
celui du 11 septembre 2001).
- Les questions visées dans la demande (les demandes portant
sur des sujets controversés sont plus difficiles à traiter
que les demandes routinières)
- Les négociations avec le demandeur (il peut être difficile
de négocier avec le demandeur)
- Les dossiers faisant appel à des négociations avec
le BPR concernant les exemptions, par exemple
| Question 5.2 - Classez par ordre d’importance
les facteurs qui, à votre avis, ajoutent à la complexité
des demandes traitées par votre ministère ou organisme.
1 – nombre et volume de consultations avec
des tiers
2 – détermination des questions et consultations touchant
des gouvernements étrangers
3 – volume de documents et uniformité de l’application
de la Loi
|
- Ils sont tous également valables.
- Volume (uniformité de l’examen)
- Nombre et diversité des consultations
- Types d’exemptions s’appliquant (discrétionnaires
par rapport à obligatoires)
Les facteurs suivants influant sur la complexité sont classés
par ordre d’importance :
- Sujet
- Volume (uniformité de l’examen)
- Demandeur
- Diversité des consultations
- Types d’exemptions s’appliquant (discrétionnaires
par rapport à obligatoires)
- Nature des documents – s’agit-il de documents stratégiques
faisant appel à la discrétion par opposition à
des documents qui sont communiqués au public de manière
routinière.
- Lorsque des exemptions discrétionnaires s’appliquent,
les BPR ont tendance à vouloir appliquer plus d’exemptions,
comme celles prévus à l’article 21, et des discussion
additionnelles s’ensuivent donc avec les BPR.
- À l’égard des documents du Cabinet, le processus
actuel pour approuver l’exclusion des documents est laborieux
et ajoute à la complexité des demandes.
- Le processus de consultation avec tiers ajoute à la complexité
des demandes, surtout lorsqu’il faut envoyer un avis en vertu
de l’article 44 de la Loi.
- Plusieurs documents font partie d’un ensemble comportant l’élaboration
initiale d’une politique, l’ébauche de la loi et
les MC. Il est souvent difficile d’établir à quel
point les documents deviennent des documents confidentiels du Cabinet.
- Les consultations/liaisons avec d’autres ministères,
d’autres gouvernements et des organismes non gouvernementaux dans
l’élaboration des politiques compliquent davantage le processus
de consultation.
- Le caractère sensible de l’information.
- Intervenants extérieurs
- Sécurité et santé publiques
- Modifications de la loi
- Vente/cession à des tiers importants
- Organismes affiliés et tiers
- Conséquence pour le ministre
- Type d’information
- Demandeur
- Communication d’intérêt public
- Nature des demandes
- Portée des demandes
- Volume des documents
- Les types d’exemptions (discrétionnaires par rapport
à obligatoires)
- Le volume des documents (il est plus difficile d’assurer une
uniformité pour un volume important de documents)
- Le contexte des demandes (les demandes peuvent être traitées
différemment suite à des événements, comme
celui du 11 septembre 2001).
- Les questions visées dans la demande (les demandes portant
sur des sujets controversés sont plus difficiles à traiter
que les demandes routinières)
- Les négociations avec le demandeur (il peut être difficile
de négocier avec le demandeur)
- Les dossiers faisant appel à des négociations avec le
BPR concernant les exemptions, par exemple
| Question 5.3 - Définissez ce que
vous considérez être une demande très complexe,
moyennement complexe ou peu complexe. Quel pourcentage de l’ensemble
des demandes reçues par votre ministère ou organisme
constitueraient des demandes peu complexes, des demandes moyennement
complexes et des demandes très complexes? |
L’institution classe ses demandes selon des niveaux de visibilité.
Les demandes à grande visibilité étant celles émanant,
par exemple, des médias, des partis politiques et des groupes de
défense. Les questions d’actualité sont également
considérées comme étant à grande visibilité.
La complexité de ces demandes est augmentée en raison des
mesures additionnelles que l’organisme doit prendre pour les traiter,
comme des consultations avec tiers. Les demandes à faible visibilité
sont considérées comme des demandes routinières portant
sur des documents qui sont demandés régulièrement
en vertu de la Loi.
Faible complexité : quelques rares exemptions, peu de pages,
aucune consultation et aucun document litigieux
Complexité moyenne : certaines exemptions ou besoin erratique
d’exemptions, rare besoin de consultations, quelques questions sensibles
(demandes faites par des demandeurs multiples pour les boîtes d’arrivée
et les boîtes de sortie des employés, du matériel
de formation et des données du dépôt des données).
Complexité élevée : nombreuses exemptions, nombreuses
consultations, sujets litigieux (sujets couverts par les médias
ou les instances politiques) – il peut s’agir de dossiers
relatifs à un projet, de résultats d’enquête,
qui auraient antérieurement été inclus dans les dossiers
de vérification.
Faible complexité – les demandes de listes des marchés,
peu ou pas d’exemptions s’appliquant, faible volume et aucun
besoin de consultation – 10 %
Complexité moyenne – les demandes comportant l’examen
de 200 à 700 pages, peu ou pas de consultations avec un ou deux
tiers différents et aucune consultation avec des états étrangers.
Peu ou pas d’application d’exemptions discrétionnaires
– 60 %
Complexité élevée – Les demandes comportant
l’examen de plus de 700 pages et des consultations exhaustives avec
des tiers et des gouvernements étrangers. Application des exemptions
obligatoires et discrétionnaires. Avis en vertu de l’article
44 envoyé à des tiers en raison de recommandations inadéquates
– 30 %
Dans la Division de l’AI, des lignes directrices ont été
établies au plan de la complexité. Il existe présentement
quatre niveaux de complexité fondés sur les critères
suivants.
- Niveau 1 - * dossiers de moins de 50 pages * sont habituellement
communiqués en entier * nombre minimal d’intérêts
dans le dossier * application uniforme des exemptions.
- Niveau 2 - * ces demandes comportent habituellement un nombre important
de pages * et mènent normalement à une communication partielle
en raison d’exemptions obligatoires, comme celles prévues
sous 19(1), 13 et 24(1) * il est plus facile de comprendre les exemptions
discrétionnaires, mais des exemptions objectives s’appliquent,
comme celles prévues sous 16(1)(a) et 23 * renvoi peu fréquent
à des aspects de 16(1)(c).
- Niveau 3 - * nombre important de documents de plus d’un secteur
de l’institution * besoin de la participation de la haute direction
* nécessité de consulter d’autres institutions et
paliers de gouvernement * variété d’exemptions invoquées
avec une combinaison d’exemptions obligatoires et discrétionnaires.
- Niveau 4 - * Comprend un nombre important de documents dans lesquels
l’information est entrelacée * plusieurs entités
sont visées et le droit de communiquer est tributaire d’autres
autorisations légales * Besoin d’obtenir un avis des services
juridiques * des accusations au criminel peuvent avoir été
envisagées, être envisagées ou avoir été
modifiées * comprend tous les éléments du niveau
3 de complexité, plus des facteurs comme l’interventionnisme,
l’attention des médias ou le caractère sensible,
comme le sujet d’une initiative de lobby.
Cette institution n’a pas établi de critères pour déterminer
la complexité des demandes. Par contre, le ministère classe
les demandes en deux catégories : sensibles et routinières.
Les demandes sensibles ou complexes sont définies par la source de
la demande. Les demandes provenant de sources telles que les médias,
les partis politiques et les consultants en information sont considérées
comme des demandes sensibles. Les questions d’actualité sont
également considérées comme tombant sous la rubrique
« sensible ». Toutes les autres demandes sont considérées
comme des demandes routinières.
Les demandes de faible complexité ne devraient comporter aucune consultation,
exemption (ou pourrait demander l’application d’exemptions claires,
comme des renseignements personnels) ou exclusion, porteraient sur un faible
volume de documents (moins de 50 pages?) et feraient appel à des
documents faciles à identifier.
Les demandes de complexité moyenne comporteraient quelques consultations
(faciles à identifier), l’application d’exemptions
discrétionnaires, la détermination d’exclusions, un
volume plus élevé de documents (plus difficile de placer
en ordre chronologique, de déceler les recoupements et d’assurer
l’application uniforme des exemptions) et feraient appel à
des recherches plus compliquées pour trouver tous les documents.
Les demandes de complexité élevée comporteraient
un volume important de documents (300 + pages?), couvriraient vraisemblablement
des documents portant sur l’élaboration de politiques jusqu’à
la rédaction de l’ébauche de la loi ou d’un
MC. Il serait alors difficile de déterminer les exclusions et il
faudrait procéder à de multiples consultations (pour certains
documents, il ne serait pas toujours facile d’établir clairement
si l’information provient de sources externes), appliquer des exemptions
discrétionnaires faisant grandement appel à un jugement
et chercher des documents de sources multiples dans le ministère.
Selon une estimation rapide : 20 % des demandes sont de complexité
élevée, 60 % de complexité moyenne et 20 % de faible
complexité.
En général, la complexité des demandes dépend
du sujet.
Complexité élevée – 37 % Faible complexité
63 %
Impossible de définir des niveaux de complexité.
Faible complexité – 20 % Complexité moyenne –
75 % Complexité élevée – 5 %
Faible – rappels, listes de vérification, etc. - 10 %
Moyen – Demandes de remboursement de frais de voyage des SMA, nouvelles
mesures d’encouragement diffusées publiquement - 20 %
Élevé – Comité d’enquête (institutionnel,
régional et national), ce qui comprend les contrevenants qui commettent
des actes graves dans la collectivité, comme des meurtres, des
évasions, le personnel impliqué dans des activités
illégales et la divulgation d’intérêt public
– 70 %
Faible complexité – le sujet est inoffensif, la demande est
claire et porte sur un seul sujet, le volume de documents est peu élevé.
25 %
Complexité moyenne – le sujet peut être sensible,
une clarification au sujet de la nature précise de la demande est
nécessaire, le volume de documents est de moyen à élevé.
25 %
Complexité élevée – le sujet est sensible
et peut attirer l’attention des médias (p. ex. dossier en
litige, sous enquête, étape de projet pilote, etc.), plusieurs
clarifications sont nécessaires concernant la nature précise
de la demande, volume élevé de documents. 50 %
Faible complexité – rappels, marchés routiniers (5 %)
Complexité moyenne– Dossiers relatifs au personnel, dotation
(35 %)
Complexité élevée– Dossiers relatifs aux politiques
et aux opérations (60 %)
| Question 5.4 - Y a-t-il une catégorie
d’utilisateurs en particulier qui présente des demandes
très complexes? |
La catégorie d’utilisateurs qui présente les demandes
les plus complexes sont les entreprises parce qu’elles demandent
de l’information au sujet de leurs compétiteurs et cela représente
un nombre important de consultations complexes avec des tiers.
Les médias et les partis politiques présentent les demandes
les plus complexes.
La catégorie d’utilisateurs qui présente les demandes
les plus complexes est la catégorie politique.
Bien qu’aucune catégorie particulière d’utilisateurs
ne présente les demandes les plus complexes, les niveaux de complexité
des 589 demandes reçues pendant l’exercice 1999 étaient
comme suit :
- Niveau 1 = 359
- Niveau 2 = 178
- Niveau 3 = 51
- Niveau 4 = 1
Les médias et les organisations ont tendance à présenter
les demandes les plus complexes.
Les médias et les partis politiques ont tendance à présenter
les demandes les plus complexes.
Probablement les médias (et, par extension, les utilisateurs «
professionnels » qui vendent aux médias).
Les médias constituent la catégorie d’utilisateurs qui
présente les demandes les plus complexes.
Les catégories qui présentent les demandes les plus complexes
sont les entreprises, les avocats et le public.
Les catégories d’utilisateurs qui présentent les demandes
les plus complexes sont habituellement les organisations, les médias
et les partis politiques.
Les chercheurs, les médias et les partis politiques présentent
les demandes les plus complexes.
Cette institution est incapable de définir une catégorie
d’utilisateurs qui présente les demandes les plus complexes.
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