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Consultations externesCompte rendu - Table ronde sur l'accès à l'information (Ottawa) - 29 mai 2001Menée par le Forum des politiques publiquesAnimateur : David Zussman Monsieur Zussman se présente et remercie les participants de leur présence. Depuis son introduction il y a dix-sept ans, la Loi sur laccès à linformation a subi de nombreux changements. Avec lavènement de lère électronique, il est désormais possible dobtenir des renseignements rapidement et simplement, alimentant auprès des citoyens de nouvelles attentes au regard de la disponibilité de linformation. Pour leur part, les gouvernements ont entrepris détablir des partenariats avec lentreprise privée et le secteur bénévole. Dans ces circonstances, le moment est venu dévaluer le degré de réussite de la Loi. À cet égard, la présente table ronde donne aux intervenants loccasion dexprimer leurs préoccupations et de formuler des critiques. Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant sans but lucratif qui encourage un dialogue libre et franc entre les intervenants afin de faciliter lélaboration des politiques publiques. Les commentaires formulés lors de la table ronde seront transcrits à titre gratuit, puis diffusés aux participants. Par ailleurs, on encourage ces derniers à faire connaître directement leur point de vue au Groupe détude. Certaines personnes ont dénoncé labsence des journalistes aux tables rondes. La décision de ne pas inviter la presse visait à favoriser louverture des débats et à éviter de freiner lélan de participants soucieux de formuler leurs opinions ou critiques. Cela dit, le compte tenu des tables rondes sera diffusé par le biais du site Web. Monsieur Zussman explique le déroulement de la séance. Après sêtre présentés, les participants exposeront brièvement leurs préoccupations relatives à la Loi sur laccès à linformation. Madame Averill donnera ensuite un aperçu des craintes qui se dégagent des entretiens téléphoniques avec les intervenants et des observations écrites de ces derniers. Viendra enfin un débat articulé autour de quatre thèmes : contexte ; portée ; mise en oeuvre ; recours. Brièvement, après sêtre présentés, les participants formulent les commentaires suivants au sujet de la Loi :
Nancy Averill communique les faits saillants des entretiens téléphoniques avec les intervenants ainsi que des observations écrites soumises par ces derniers :
Monsieur Zussman lance le débat en rappelant lobjet de la Loi. Un participant signale quil y a dix ou quinze ans, la Loi visait des documents imprimés, alors quaujourdhui elle sapplique également aux données électroniques. Ainsi, le mot « document » revêt un nouveau sens dans le contexte dune demande daccès à linformation. Selon un participant, le besoin de confidentialité devrait être établi en fonction du bien public plutôt que des coutumes. Le mode dapplication de la Loi revêt une grande importance. Au cours des six à sept dernières années, les décisions rendues par les tribunaux et le travail du Commissaire à linformation ont poussé de nombreux ministères à améliorer leur gestion de la fonction daccès à linformation. Les ministères doivent tous apprendre à utiliser la Loi. À cet égard, le gouvernement tout entier a eu un lent chemin à parcourir. Un participant sinterroge sur les efforts qui sont déployés pour aplanir les différences dans lapplication de la Loi sur laccès à linformation dans les différents ministères. À lheure actuelle, avec un financement adéquat, un demandeur résolu peut parvenir à ses fins en adressant à plusieurs ministères une série de demandes légèrement différentes les unes des autres. De dire un participant, lincohérence encourage de nombreux manèges. Lune des difficultés de laccès à linformation a trait à lignorance des documents qui existent. Il y aurait peut-être moyen de dresser une liste exhaustive des documents gouvernementaux et de préciser leur disponibilité. Le fait de devoir enregistrer les documents contribuerait peut-être à réduire les ménages. En outre, pourquoi ne pas diffuser librement les demandes daccès à linformation ainsi que les renseignements obtenus par ce moyen ? Pareille mesure contribuerait à améliorer la disponibilité de nombreux renseignements, pour le plus grand bien dintervenants tels que les médias. À cet égard, la technologie propose de nombreuses solutions, en autant que lon cherche vraiment à promouvoir la transparence. Dentrée de jeu, les documents confidentiels devraient être clairement identifiés, et tous les autres documents devrait être traités comme sils étaient disponibles. Dans le rapport de 1993 du Commissaire à linformation, il est clairement dit que le concept de « document » comprend les courriels, les conférences électroniques et les renseignements gérés par ordinateur. De dire un intervenant, même au gouvernement, il est fort difficile de passer en revue la masse de documents produits au cours des dix dernières années, car ceux-ci sont conservés sur toute une gamme de supports : microfiches ; unités Micom ; disquettes de 5 ou 3,5 po. Il faudra que lÉtat trouve bientôt une solution à ce problème. Où donc seront conservés les renseignements électroniques du gouvernement, pour fins de consultation par le public et par les entreprises ? Aux yeux dun participant, les renseignements privés relèvent du domaine public dès quun projet est approuvé et que des budgets sont alloués. Le calibrage dun tel système de déclassification peut provoquer certaines tensions. À cet égard, le gouvernement na pas encore trouvé un juste équilibre. Selon un participant, latteinte du but poursuivi par la mise en oeuvre de la Loi suppose un changement dattitude de la part des parties responsables. Il y a lieu de procéder à une étude afin de vérifier si la Loi atteint son but, qui consiste à dispenser des services aux citoyens. Un tel examen du processus daccès à linformation contribuerait à promouvoir le bien public. Un participant croit que nous cherchons peut-être la réponse au mauvais endroit, car la racine du problème dépasse le simple cadre de la Loi. En théorie, tout le monde appuie le concept de libre information ; en pratique, cependant, les gouvernements ne sont pas toujours disposés à reconnaître le grand rôle que jouent les questions politiques. Les politiciens, les chefs de la bureaucratie, les entreprises et les fonctionnaires qui créent des documents ne souhaitent pas nécessairement que toute linformation soit diffusée. De souligner un participant, lÉtat et le secteur privé (y compris les médias) ont souvent des intérêts opposés au regard de la divulgation des renseignements une situation que ne peut nécessairement résoudre laccès à linformation. Il serait judicieux de diffuser toutes les demandes sur le Web, encore que certaines données peuvent toujours être dissimulées. À cet égard, un participant cite lexemple des avocats qui ne sont pas tenus de donner le nom de leurs clients. Un autre participant craint que le débat fasse abstraction de la raison dêtre de la Loi, cest-à-dire de la philosophie qui la inspirée. La Loi ne sintéresse pas au commerce et au profit, mais bien au principe de démocratie, car les contribuables ont le droit dêtre informés. Au fil des ans, la Loi sest transformée, donnant accès à une mine de renseignements. Il y aurait lieu de traduire cette réalité avant de procéder à toute modification. Il y aurait place pour une multitude de demandes, dont certaines pourraient porter sur de très nombreux renseignements. À cet égard, un participant rappelle que la tâche des coordonnateurs de linformation nest pas facile. PortéeLanimateur demande aux participants sils croient que, dans sa forme actuelle, la Loi aborde les enjeux qui ont été soulevés. On sentend pour dire quil nest pas justifié dexonérer des organismes tels que NAVCANADA ou la Société canadienne des postes. De dire un participant, quiconque fait affaire avec lÉtat devrait accepter de sacrifier une part de sa confidentialité. Aucune organisation qui accepte de toucher des fonds publics ne devrait échapper à la Loi. En réponse à la question dun participant, lanimateur précise que la Loi a préséance sur les autres politiques relatives à la divulgation des renseignements. Selon un autre intervenant, il ne serait pratique dexiger en bloc que toute partie qui transige avec lÉtat accepte de rendre disponibles lensemble des renseignements en sa possession. Aux yeux dun participant, compte tenu de la vaste gamme de renseignements pouvant être visés par la Loi quil sagisse de questions commerciales ou de détails sur la vie privée des employés , il faut chercher à établir un seuil raisonnable de données sujettes à diffusion. Si certains craignent quune protection insuffisante de la confidentialité ne contribue à favoriser lexode des cerveaux, dautres font valoir que la confidentialité est protégée par la Loi. Par ailleurs, on juge inacceptable que le Bureau du Commissaire à linformation jouisse dune exonération. Un problème risque de se poser au niveau des entreprises qui ont des activités variées régies par différentes lois, notamment la Loi sur les télécommunications et la Loi sur la radiodiffusion, sachant que ces dernières font lobjet dun traitement distinct en vertu de laccès à linformation. Le législateur devrait-il faire un suivi consécutif aux décisions ou se montrer plus dynamique face à cette situation ? Mise en oeuvreUn délégué dun petit organisme qui ne reçoit aucune aide financière du gouvernement craint que limposition de frais trop élevés, au titre de laccès à linformation, ne freine ou ne tue ses opérations, qui pourtant ont une certaine utilité. Sans lintervention de ses avocats (qui commandent des honoraires), cet organisme naurait reçu aucun des renseignements demandés. Au sujet des frais, un autre participant rappelle à lassemblée que lAssociation des banquiers canadiens et lAssociation canadienne des producteurs pétroliers (pour ne citer que celles-là), sont aussi des organisations « sans but lucratif ». Cet exemple souligne toute limportance dune formulation judicieuse des clauses visant à dispenser, en tout ou en partie, les organismes sans but lucratif de lobligation de payer des frais. Afin damortir les coûts relatifs aux demandes daccès à linformation, certains usagers pourraient partager les données obtenues. Selon un participant, si limposition de longs délais ne contribuait pas à augmenter la facture (et donc à réduire les profits), les ministères trouveraient dautres prétextes pour ne pas fournir rapidement linformation demandée. Dans un cas particulier, le coût anticipé du traitement dune demande daccès à linformation aurait dabord été fixé à un million de dollars, puis rabaissé à la suite de négociations ce qui porte à croire que les ministères disposent dune certaine marge de manoeuvre. Les participants discutent du rôle que joue le Secrétariat du Conseil du Trésor dans lapplication de la Loi. De dire un participant, si le Secrétariat veillait comme il se doit à coordonner les réponses produites par les différents ministères, alors il y aurait moyen de réduire les coûts. Certains ministères ont la réputation dafficher les renseignements demandés sur des babillards ou de permettre leur consultation en salle de lecture. Pourquoi le Secrétariat ne coordonne-t-il pas de telles activités pour lensemble des ministères ? Le gouvernement devrait traiter avec sérieux la question de la coordination. Un participant explique que les délais relatifs au traitement des demandes daccès à linformation sont en partie imputables au « facteur humain ». Dans un premier temps, un client demande un renseignement à un ministère et essuie un refus. Dans un deuxième temps, le client revient à la charge avec une demande daccès à linformation qui est acheminée au même ministère, lequel est tenu de fournir linformation pourtant refusée plus tôt. En plus dimposer des retards, cette méthode introduit un facteur humain dans léquation. Lobtention des documents ne devrait pas prendre autant de temps. Autre scénario : Un tiers présente au gouvernement une demande daccès à linformation visant des renseignements quune société privée fournit déjà à ses collaborateurs et quelle accepterait volontiers de partager avec le public. Le gouvernement retarde la diffusion, le temps de consulter lentreprise en question. Aux yeux du participant qui décrit cette situation, ce délai est inutile, car lentreprise ne sobjecte pas à la diffusion de linformation. Pourtant, le tiers doit quand même suivre le fastidieux processus daccès à linformation et subir les délais qui sy rattachent. Un autre participant signale quun fonctionnaire risque de ne pas partager lavis dune société privée qui juge confidentiels certains renseignements. Un autre encore exprime lavis que les retards minent directement la crédibilité de la Loi. En réponse à cette observation fort pertinente, un quatrième intervenant rappelle que létat des délais ne sest guère amélioré au fil des ans, ce qui lui fait dire : « Information retardée, information refusée ! » Sauf dans le cas des employés qui veillent précisément à cette fonction, les descriptions de poste des fonctionnaires ne font aucune mention de laccès à linformation, qui se perd ainsi dans les « autres tâches connexes ». Par conséquent, les retards dont on se plaint seraient davantage le reflet des priorités des fonctionnaires que de leur volonté de dissimuler des renseignements. Les délais devraient-ils entraîner des pénalités ? On propose que tout retard indu dans la production dune réponse entraîne lannulation des frais ou le retrait des pouvoirs afférents. Un participant rappelle que certains retards sont liés à lintervention de tiers, à lextraction des dossiers des archives ou à la nécessité de mener des consultations avant de divulguer linformation demandée. Un autre croit plutôt que les délais sont imputables aux acteurs en cause, au processus dobtention des autorisations requises ainsi quaux motifs invoqués pour divulguer les renseignements. Un participant juge que les bureaucrates se montrent prudents lorsque vient le moment de divulguer des renseignements sur des décisions politiques litigieuses. Les politiciens ne veulent pas être contraints davouer que leurs décisions ne sont pas toutes fondées sur des considérations fonctionnelles et que certaines dentre elles sappuient plutôt sur des motifs partisans. Lanimateur demande aux participants des suggestions en vue daméliorer lapplication de la Loi. Un premier rappelle que linitiative en cette matière revient au Secrétariat du Conseil du Trésor, et non au Commissaire à linformation. En outre, les agents daccès à linformation gagneraient à suivre des programmes de formation et daccréditation. Un collège songe dailleurs à mettre sur pied un programme de ce type une initiative quappuie entièrement lorganisme que représente le participant. À linverse, un second participant estime que le Secrétariat du Conseil du Trésor a échoué dans ses efforts dapplication de la Loi et quon devrait lui retirer le dossier. Il en va de même du ministère de la Justice, qui se trouve en situation de conflit. Peut-être lapplication de la Loi sur laccès à linformation devrait-elle être confiée à la Commission de la fonction publique RecoursSelon un participant, le Parlement devrait agir comme instance de recours. En effet, il serait accablant davoir à rendre compte, devant le Parlement, des répercussions dun traitement tardif ou inadéquat des demandes daccès à linformation. En outre, il y aurait lieu détendre les pouvoirs du Commissaire à linformation et de renforcer ses opérations. Le fait de modifier la Loi tout en la contestant devant les tribunaux crée, pour le gouvernement, un conflit dintérêts. Le Commissaire à linformation devrait être imputable au Parlement. Un participant sinterroge sur les motifs de la décision de confier lapplication de la Loi sur laccès à linformation au Secrétariat du Conseil du Trésor, alors quune telle situation ne se présente pas pour la Loi sur la protection des renseignements personnels. Un autre répond que le Secrétariat est responsable de la mise en oeuvre de ces deux lois. On juge quil existe un conflit entre les rôles de commissaire à linformation et de commissaire à la protection de la vie privée. Il y aurait lieu de confier la charge des deux lois à un seul bureau, comme cest le cas dans la plupart des provinces. Déjà, les deux commissaires partagent un même personnel administratif. Le pouvoir démettre des ordonnances est peut-être trop « accusatoire », et il serait préférable que le Commissaire joue le rôle dombudsman, et non celui de juge. Un participant souligne la nécessité de protéger les gouvernements contre des commissaires « zélés ». Un autre propose à lassemblée de songer à créer un bureau unique. Contrairement au Commissaire à la protection de la vie privée, qui prend exclusivement le parti de la Loi, le Commissaire à linformation doit sans cesse équilibrer les valeurs daccès à linformation et de protection des renseignements personnels. Une fois de plus, on redoute une extension des pouvoirs punitifs (par le biais dordonnances) du Commissaire à linformation. Là où certaines personnes parlent de recours, lun des participants dit parler de réactivité. Où serions-nous sans réactivité, sans pénalités, sans balises ? La Loi et les règlements servent de guides, mais qui donc pilote le processus ? Un autre participant demande à qui sadressent les recours, ce à quoi lanimateur répond que le terme « recours » est abordé ici dans son sens le plus vaste encore que, par le passé, les recours sadressaient surtout aux demandeurs qui jugeaient excessifs les délais ou les coûts. Le participant demande sil existe des recours pour les intervenants qui subissent un préjudice ou des répercussions à la suite de la diffusion de renseignements obtenus en vertu de la Loi sur laccès à linformation question qui jette un nouvel éclairage sur la problématique, de dire lanimateur. Daucuns jugent que, contrairement à la réparation dun préjudice, les recours en matière de coûts et de délais sont du domaine administratif. Aux yeux dun participant, il importe de préserver lindépendance « quasi juridique » du Bureau du Commissaire. À eux seuls, cinq ministères reçoivent environ soixante pour cent de toutes les demandes daccès à linformation, soit un nombre total évalué à 5 000 demandes par année. Par conséquent, les autres ministères ne peuvent invoquer le nombre de demandes reçues pour justifier des retards. Une fois de plus, on rappelle la nécessité de dispenser une formation sur la manière dobtenir et de diffuser linformation sur demande, sachant demblée que tout renseignement devrait être jugé disponible. De dire un participant, il est très difficile dinvoquer la Loi pour secouer la bureaucratie. En dernier recours, le fait dinvoquer la Loi pour obtenir des renseignements disponibles enclenche un processus de type judiciaire. À lheure actuelle, on invoque la Loi en premier recours, et non en dernier. Un autre participant avertit quil est inutile dapporter des changements marginaux à la Loi à moins que les hautes instances adoptent une nouvelle attitude. Il cite en exemple la lutte qui oppose le premier ministre et le Commissaire à linformation. Ce dernier a demandé de consulter un document, mais sest fait répondre par le Bureau du premier ministre quil sagit dun document du Cabinet une réponse quon lui demande daccepter aveuglément, sans preuve. Les hauts dirigeants qui luttent contre le Commissaire à linformation transmettent un signal négatif à toute lorganisation. Le besoin dune nouvelle transparence se fait sentir. À cet égard, les États-Unis peuvent nous faire la leçon, car même sils ne possèdent pas de commissaire à linformation, ils se montrent fort transparents dans la diffusion des renseignements. Faisant écho aux deux derniers commentaires, un participant recommande au Groupe détude de laccès à linformation dy réfléchir sérieusement. En effet, pour prendre effet, un changement doit obligatoirement saccompagner dune force qui pousse à laction. Un autre intervenant rappelle quil faut des mois au Commissaire pour accoucher non pas dune décision, mais bien dune simple recommandation. Un autre encore ajoute que les individus font non pas ce qui se doit, mais ce qui se vérifie. À cet égard, le fait de se savoir contrôlé et surveillé et de se sentir sous le feu des projecteurs constitue un facteur de motivation. Daucuns jugent que loctroi de pouvoirs accrus changerait de façon excessive le rôle du Commissaire. En outre, on signale quil suffit parfois dun détail technique (p. ex., loubli dun mot ou lemploi de termes vagues) pour justifier le refus dune demande. Enfin, un participant rappelle que certaines demandes sont déraisonnables, citant en exemple le cas dindividus qui cherchent à obtenir des renseignements sur des propositions avant la date de passation du marché, voire afin la fin de la période dappel doffres.
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| Mise à jour: 2001-08-15 | |||||||||||||||||||||||||||||||