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Groupe d'étude de l'accès à l'information

 

Observations reçues par le Groupe d'étude

La Société pour l'expansion des exportations et la Loi sur l'accès à l'information

Sommaire : (tel que préparé par le Groupe d'étude)

Dans sa présentation, la Société pour l'expansion des exportations expose en détail ses préoccupations concernant la possibilité d'être assujettie à la Loi sur l'accès à l'information. Ses principales préoccupations concernent la protection des renseignements commerciaux de nature délicate que la Société obtient des entités étrangères et du secteur privé.

Soumission complète

Auteur : Société pour l'expansion des exportations
Envoyé : le 19 octobre 2001

 

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La Société pour l'expansion des exportations et la Loi sur l'accès à l'information

Présentation au groupe d'examen de la Loi sur l'accès a l'information le 19 octobre 2001


Introduction

  • La SEE
    • Mandat
    • Organisme à vocation hautement commerciale
    • La SEE et la transparence
  • Examen de la Loi sur l'accès à l'information
  • Le Rapport Bartram et la SEE
  • Position de la SEE

SEE

  • Les modifications proposées à la Loi sur l'accès à l'information (LAI) doivent s'inscrire dans le cadre du mandat et des activités de la SEE.
  • La Société d'assurance des crédits à l'exportation (SACE), société d'État créée en 1944, est devenue l'organisme de crédit à l'exportation officiel du Canada.
    • Mandat : répondre aux besoins de financement et d'assurance des exportateurs canadiens, afin d'accroître leur compétitivité.

Mandat de la SEE

  • La SACE est devenue la SEE en 1969 et son mandat a été élargi pour mieux refléter son rôle sur le marché international :
    • soutenir et développer, directement ou indirectement, le commerce extérieur du Canada ainsi que la capacité du pays d'y participer et de profiter des débouchés offerts sur le marché international.
  • La SEE remplit son mandat en offrant des services de financement et de gestion des risques à l'appui des exportateurs et des investisseurs canadiens (financement commercial, assurance-comptes clients, etc.)
  • La SEE mène ses activités sur la scène mondiale (financement et commerce international).


Organisme a vocation hautement commerciale

  • La SEE a aussi un mandat commercial
    • Doit être financièrement autonome
      - aucun crédit parlementaire
      - ses revenus sont indispensables à sa croissance
      - ses revenus proviennent des commissions, primes et intérêts perçus de ses clients du secteur privé canadien et étranger
  • La SEE fonctionne sur une base commerciale dans un
    milieu commercial
    • Doit collaborer étroitement avec le secteur privé
    • Partage l'approche commerciale du secteur privé

Organisme a vocation hautement commerciale

  • Pour remplir son mandat, la SEE doit :
    • être vue comme un partenaire commercial digne de confiance et sensible aux réalités du monde des affaires;
    • être en mesure d'évaluer des transactions et de s'y engager de manière éclairée.
  • Elle doit notamment aider les entreprises canadiennes à s'engager dans des transactions internationales.
    • Doit être considérée l'égale de ses concurrents internationaux.
    • Doit gagner la confiance de partenaires étrangers du secteur privé dans le milieu du financement international et du commerce extérieur.


Organisme a vocation hautement commerciale

  • L'obtention de renseignements commerciaux de nature délicate auprès d'entités étrangères est primordiale dans notre manière de faire des affaires.
    • sans ces renseignements, la SEE ne peut effectuer les contrôles préalables à l'évaluation et à la conclusion de transactions;
    • la confiance des clients actuels et futurs de la SEE dans sa capacité de protéger ces renseignements est fondamentale pour la Société.


Organisme a vocation hautement commerciale

  • Inquiétudes par rapport à la LAI :
    • des partenaires commerciaux potentiels (étrangers, du secteur privé) pourraient être réticents à s'engager dans des transactions avec la SEE, si leurs renseignements risquent d'être assujettis à la LAI, ou s'ils doivent défendre la protection de leurs renseignements devant les tribunaux canadiens;
    • la seule possibilité que des renseignements soient divulgués est suffisante pour décourager des clients potentiels de choisir la SEE et les entreprises canadiennes qu'elle appuie - tout est dans la manière dont la question est perçue;
    • la quantité de solutions de rechange non canadiennes est telle que les partenaires potentiels choisiront une avenue sans risques.

La SEE et la transparence

  • La SEE rend déjà des comptes au Parlement et au public canadiens.
  • La SEE a récemment été soumise à un examen législatif exhaustif, au cours duquel la question d'une transparence accrue a été soulevée.
    • la conclusion de l'examen a été qu'une politique de divulgation était la meilleure solution pour atteindre cet objectif.
  • Ainsi, la politique de divulgation de la SEE a été mise en oeuvre en octobre 2001, suite à un processus exhaustif de consultations publiques.

La SEE et la transparence

  • La politique de divulgation est le résultat de plusieurs considérations approfondies :
    • vérification indépendante de la SEE (rapport Gowlings)
    • rapport d'un comité parlementaire (CPAECI)
    • réponse du gouvernement du Canada
    • vastes consultations publiques avec les ONG et les clients de la SEE
  • Les préoccupations des ONG ont été entendues au cours du processus.
  • La question de la couverture en vertu de la LAI a été spécifiquement discutée :
    • une politique de divulgation a été retenue comme étant le meilleur moyen de répondre aux attentes du public et aux besoins des clients de la SEE;
    • la divulgation est considérée comme le meilleur moyen de répondre à ces besoins dans le cadre du mandat de la SEE.


Examen de la Loi sur l'accès à l'information

  • Objectif du groupe d'étude :
    • moderniser l'accès aux renseignements du gouvernement fédéral, de manière (i) à promouvoir un gouvernement ouvert, efficace et responsable, ainsi que des citoyens informés dans une société du savoir, et (ii) à respecter l'intérêt public et le droit à la confidentialité des renseignements personnels.
  • Le besoin d'établir des critères transparents et efficaces doit être concilié avec les intérêts, parfois contraires, du public.
    • d'autres intérêts canadiens doivent entrer en ligne de compte.

Le Rapport Bartram et la SEE

  • Le rapport du Dr Bartram établit un test pour déterminer si la LAI s'applique à une institution.
  • La 3e série de critères de ce rapport traite des défis de la SEE en matière d'accès à l'information.
    • le test reconnaît qu'il y a des cas qui exigent des considérations spéciales.
    • le test reconnaît que le mandat principal d'une entité pourrait être entravé si elle est assujettie à la LAI.

Le Rapport Bartram et la SEE

  • Le mandat de la SEE pourrait être compromis si la SEE n'est pas considérée comme un partenaire commercial par le milieu international de la finance et du commerce extérieur.
  • L'assujettissement à la LAI entraverait la capacité de la SEE d'appuyer les exportateurs canadiens.
  • L'assujettissement à la LAI désavantagerait la SEE et les exportateurs canadiens qu'elle appuie.

Position de la SEE

  • La position de la SEE est claire : l'exemption de la LAI dont jouit actuellement la SEE doit être maintenue.
  • Le 3e critère du test Bartram et les répercussions de l'application de la LAI sur le mandat de la SEE démontrent que la Société devrait être exemptée de cette loi.
  • La SEE a mis au point une politique de divulgation considérée par diverses parties comme le meilleur moyen de concilier les besoins de ses clients avec l'exigence de reddition de comptes à laquelle elle est tenue.

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Mise à jour: 2002-04-17
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